L'ECONOMIE MONDIALE EST UN ENSEMBLE UNIQUE,PSYCHOSOMATIQUE. AUSTÉRITÉ VIATIQUE VERS LA CROISSANCE POUR L'OCCIDENT. Η ΠΑΓΚΟΣΜΙΑ ΟΙΚΟΝΟΜΙΑ ΕΙΝΑΙ ΕΝΑ ΕΝΙΑΙΟ ΣΥΝΟΛΟ,ΨΥΧΟΣΩΜΑΤΙΚΟ.Η ΛΙΤΟΤΗΤΑ ΕΙΝΑΙ Ο ΔΡΟΜΟΣ ΓΙΑ ΤΗΝ ΑΝΑΠΤΥΞΗ ΤΗΣ ΔΥΣΗΣ
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Κυριακή 1 Μαΐου 2011
Σάββατο 30 Απριλίου 2011
ELIE ARIE Il en appelle donc la gauche à sortir du « déni de réel » au sujet de la globalisation et de l'Europe.
Globalisation : la gauche peut-elle ôter ses oeillères ?
Elie Arié - Tribune | Vendredi 29 Avril 2011 à 15:01 | Lu 3859 fois
Pour Elie Arié, construire un monde plus juste ne pourra se faire qu'en pensant le monde tel qu'il est aujourd'hui, et non en se référant aux évènements du passé, qui ne se reproduiront pas. Il en appelle donc la gauche à sortir du « déni de réel » au sujet de la globalisation et de l'Europe.
(capture d'écran Dailymotion - roosveltien - cc)
BOURLANGES PRÉFÈRE HOLLANDE À DSK. POURQUOI ?
IMMIGRATION : GUAINO REDEVIENT SOUVERAINISTE
POURQUOI NOUS DEVIENDRONS TOUS DES DÉCROISSANTS
Nous vivons une époque très particulière : une de celles où le monde est en train de changer totalement, comme lors de la chute de l’Empire Romain ou de la fin des empires coloniaux, mais que nous sommes incapables de verbaliser ou de penser, faute d’avoir réussi à la comprendre et à la théoriser : nous sommes pareils aux gens qui vivaient au début de la Renaissance et qui tentaient vainement de lire les grandes évolutions de leur temps avec les grilles du Moyen Âge .
Ce changement radical, majeur et irréversible est évidemment celui de la globalisation de l’économie ; phénomène qui n’en est qu’à ses débuts (le pouvoir des grandes nations comme la Chine ou les USA est loin de décliner), riche de contradictions qui nous permettent d’affirmer qu’elle n’en restera pas éternellement au stade que nous vivons aujourd’hui (la Chine ne continuera pas à acheter toujours les milliards de dollars que les États-Unis continuent d’imprimer pour maintenir leur train de vie ; sa puissance économique ne sera pas éternellement fondée sur le faible coût de sa main d’œuvre ; la moitié de la croissance des USA ne pourra éternellement être absorbée par les salaires astronomiques des dirigeants des grandes entreprises, etc.), mais dont le principe ne sera jamais remis en question : les centaines de millions de Chinois et d'Indiens enfin sortis d’une misère historique et que les pays nantis avaient crue éternelle (et dont ils s’accommodaient fort bien - y inclus leurs « peuples de gauche », qui s’étaient tout aussi bien accommodés de la colonisation) sont définitivement et massivement entrés dans l’Histoire et n’en sortiront plus jamais.
C’est cette perte de repères de l’Europe, grande victime de cette nouvelle redistribution des cartes qu’elle refuse de voir en face, qui explique la disparition de tout discours politique en son sein : car que faire ou que dire, lorsqu’on est dans le déni du réel ? Examinons le cas de la France, particulièrement caricatural : quels sont les discours politiques que nous entendons, et auxquels aucun d’entre nous ne peut croire, puisqu’aucun d’entre nous ne croit réellement à celui qu’il tient lui-même ?
- il y a tous ceux qui nient tout bonnement le phénomène, et qui tiennent toujours le discours primaire du « on va faire comme si la mondialisation n’existait pas » : il n’est pas étonnant de voir le Front National (et ses équivalents dans les autres pays européens) être les grands bénéficiaires de ce réflexe de défense si infantile ;
- ceux qui tentent le même refus du réel à gauche (Mélenchon, le Parti Communiste, et, dans une certaine mesure, Ségolène Royal : « Nous mettrons fin à la mondialisation : vouloir, c’est pouvoir, etc. »), s’adressant à des gens plus politisés, ne peuvent évidemment recueillir la même adhésion et sont condamnés à la marginalisation : quand on est de gauche, on sait que l’avenir n’est jamais dans la réédition du passé (un « nouveau » 1789, une « nouvelle » Commune, un « nouveau » Front Populaire, un « nouveau » Mai 68, etc.) ; l’exemple pathétique en fut donné lors des piteuses manifestations contre le relèvement de l’âge de la retraite à 62 ans ( « Les changements démographiques n’ont aucune influence sur l’âge de la retraite par répartition » : ben voyons ! Parmi ceux qui le proclamaient, il y avait-il un seul assez naïf pour y croire ?) ;
- il y a ceux, plus subtils, qui, tels le fou qui a perdu une nuit ses clés dans une rue mais la cherche dans une autre parce qu’elle est mieux éclairée, déplacent la question de la mondialisation sur celle de « l'Europe libérale » : certes, l’Union Européenne aurait pu (et peut toujours) être construite selon d’autres règles : mais ce débat (bien réel, et qui mérite de vrais combats) n’a pour but que de masquer une réalité incontournable : dans l’économie globalisée qui est celle dans laquelle nous vivons et qu’il n’est ni en notre pouvoir ni dans l’intérêt de la majorité de l’humanité de changer, la social-démocratie et l’Etat-Providence (sans doute le meilleur système que les sociétés aient jamais connu à ce jour, combinant la création de richesses et leur redistribution) sont condamnés.
Tout cela, bien sûr, tous les politiques le savent, mais ne peuvent pas le dire à un électorat qui n’est pas prêt de faire son deuil du monde d’hier, et qui rêve toujours du programme du Conseil National de la Résistance et des Trente Glorieuses ; c’est de là, et de là seulement, que vient cette sensation assez récente des « politiques coupés des préoccupations du petit peuple », que certains attribuent naïvement à leur niveau de vie et à leurs privilèges (comme si Robespierre, Saint-Just, Karl Marx, Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand, etc., auxquels ce reproche n’a jamais été fait, avaient été des prolétaires ou des paysans...).
Comment créer un monde plus juste dans le cadre de l’économie globalisée qui est appelée à beaucoup évoluer (nous ignorons comment) mais certainement pas à disparaître ? Tant qu’une réflexion partant du monde tel qu’il est n’aura pas été ébauchée, en faisant le deuil de nos souvenirs ou de nos rêves d’un passé bien souvent idéalisé (parce qu’enfin, peu de siècles auront été aussi horribles que le XXème...), nous resterons condamnés aux pseudo-discours politiques, aux pseudo-campagnes électorales, aux pseudo-grèves et aux pseudo-manifs auxquels ni ceux qui les tiennent ni ceux qui les font ne croient réellement.
« Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? Mais non, bien sûr : pour voir quelque chose, fais demi-tour, et au lieu de guetter un passé à jamais disparu, regarde vers l’avenir encore vierge de toute théorisation, et, par conséquent, aussi riche de menaces que de promesses : tout reste à inventer ».
Elie Arié - Tribune | Vendredi 29 Avril 2011 à 15:01 | Lu 3859 fois
Pour Elie Arié, construire un monde plus juste ne pourra se faire qu'en pensant le monde tel qu'il est aujourd'hui, et non en se référant aux évènements du passé, qui ne se reproduiront pas. Il en appelle donc la gauche à sortir du « déni de réel » au sujet de la globalisation et de l'Europe.
(capture d'écran Dailymotion - roosveltien - cc)
BOURLANGES PRÉFÈRE HOLLANDE À DSK. POURQUOI ?
IMMIGRATION : GUAINO REDEVIENT SOUVERAINISTE
POURQUOI NOUS DEVIENDRONS TOUS DES DÉCROISSANTS
Nous vivons une époque très particulière : une de celles où le monde est en train de changer totalement, comme lors de la chute de l’Empire Romain ou de la fin des empires coloniaux, mais que nous sommes incapables de verbaliser ou de penser, faute d’avoir réussi à la comprendre et à la théoriser : nous sommes pareils aux gens qui vivaient au début de la Renaissance et qui tentaient vainement de lire les grandes évolutions de leur temps avec les grilles du Moyen Âge .
Ce changement radical, majeur et irréversible est évidemment celui de la globalisation de l’économie ; phénomène qui n’en est qu’à ses débuts (le pouvoir des grandes nations comme la Chine ou les USA est loin de décliner), riche de contradictions qui nous permettent d’affirmer qu’elle n’en restera pas éternellement au stade que nous vivons aujourd’hui (la Chine ne continuera pas à acheter toujours les milliards de dollars que les États-Unis continuent d’imprimer pour maintenir leur train de vie ; sa puissance économique ne sera pas éternellement fondée sur le faible coût de sa main d’œuvre ; la moitié de la croissance des USA ne pourra éternellement être absorbée par les salaires astronomiques des dirigeants des grandes entreprises, etc.), mais dont le principe ne sera jamais remis en question : les centaines de millions de Chinois et d'Indiens enfin sortis d’une misère historique et que les pays nantis avaient crue éternelle (et dont ils s’accommodaient fort bien - y inclus leurs « peuples de gauche », qui s’étaient tout aussi bien accommodés de la colonisation) sont définitivement et massivement entrés dans l’Histoire et n’en sortiront plus jamais.
C’est cette perte de repères de l’Europe, grande victime de cette nouvelle redistribution des cartes qu’elle refuse de voir en face, qui explique la disparition de tout discours politique en son sein : car que faire ou que dire, lorsqu’on est dans le déni du réel ? Examinons le cas de la France, particulièrement caricatural : quels sont les discours politiques que nous entendons, et auxquels aucun d’entre nous ne peut croire, puisqu’aucun d’entre nous ne croit réellement à celui qu’il tient lui-même ?
- il y a tous ceux qui nient tout bonnement le phénomène, et qui tiennent toujours le discours primaire du « on va faire comme si la mondialisation n’existait pas » : il n’est pas étonnant de voir le Front National (et ses équivalents dans les autres pays européens) être les grands bénéficiaires de ce réflexe de défense si infantile ;
- ceux qui tentent le même refus du réel à gauche (Mélenchon, le Parti Communiste, et, dans une certaine mesure, Ségolène Royal : « Nous mettrons fin à la mondialisation : vouloir, c’est pouvoir, etc. »), s’adressant à des gens plus politisés, ne peuvent évidemment recueillir la même adhésion et sont condamnés à la marginalisation : quand on est de gauche, on sait que l’avenir n’est jamais dans la réédition du passé (un « nouveau » 1789, une « nouvelle » Commune, un « nouveau » Front Populaire, un « nouveau » Mai 68, etc.) ; l’exemple pathétique en fut donné lors des piteuses manifestations contre le relèvement de l’âge de la retraite à 62 ans ( « Les changements démographiques n’ont aucune influence sur l’âge de la retraite par répartition » : ben voyons ! Parmi ceux qui le proclamaient, il y avait-il un seul assez naïf pour y croire ?) ;
- il y a ceux, plus subtils, qui, tels le fou qui a perdu une nuit ses clés dans une rue mais la cherche dans une autre parce qu’elle est mieux éclairée, déplacent la question de la mondialisation sur celle de « l'Europe libérale » : certes, l’Union Européenne aurait pu (et peut toujours) être construite selon d’autres règles : mais ce débat (bien réel, et qui mérite de vrais combats) n’a pour but que de masquer une réalité incontournable : dans l’économie globalisée qui est celle dans laquelle nous vivons et qu’il n’est ni en notre pouvoir ni dans l’intérêt de la majorité de l’humanité de changer, la social-démocratie et l’Etat-Providence (sans doute le meilleur système que les sociétés aient jamais connu à ce jour, combinant la création de richesses et leur redistribution) sont condamnés.
Tout cela, bien sûr, tous les politiques le savent, mais ne peuvent pas le dire à un électorat qui n’est pas prêt de faire son deuil du monde d’hier, et qui rêve toujours du programme du Conseil National de la Résistance et des Trente Glorieuses ; c’est de là, et de là seulement, que vient cette sensation assez récente des « politiques coupés des préoccupations du petit peuple », que certains attribuent naïvement à leur niveau de vie et à leurs privilèges (comme si Robespierre, Saint-Just, Karl Marx, Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand, etc., auxquels ce reproche n’a jamais été fait, avaient été des prolétaires ou des paysans...).
Comment créer un monde plus juste dans le cadre de l’économie globalisée qui est appelée à beaucoup évoluer (nous ignorons comment) mais certainement pas à disparaître ? Tant qu’une réflexion partant du monde tel qu’il est n’aura pas été ébauchée, en faisant le deuil de nos souvenirs ou de nos rêves d’un passé bien souvent idéalisé (parce qu’enfin, peu de siècles auront été aussi horribles que le XXème...), nous resterons condamnés aux pseudo-discours politiques, aux pseudo-campagnes électorales, aux pseudo-grèves et aux pseudo-manifs auxquels ni ceux qui les tiennent ni ceux qui les font ne croient réellement.
« Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? Mais non, bien sûr : pour voir quelque chose, fais demi-tour, et au lieu de guetter un passé à jamais disparu, regarde vers l’avenir encore vierge de toute théorisation, et, par conséquent, aussi riche de menaces que de promesses : tout reste à inventer ».
Παρασκευή 29 Απριλίου 2011
Γιατί δεν αφήνουν την Ελλάδα να χρεοκοπήσει
sofokleous10.gr
Παρασκευή, 29 04 2011
Γιατί δεν αφήνουν την Ελλάδα να χρεοκοπήσει
Παρασκευή, 29 Απρίλιος 2011 01:56
Ένας διεθνής σχολιαστής έγραψε για την Ελλάδα ότι αν υπήρχε βραβείο για τον πιο αργόσυρτο... αργό θάνατο θα το είχε κερδίσει. Και προέτρεψε τους Ευρωπαίους να αφήσουν την Ελλάδα να πεθάνει, για να τελειώσει επιτέλους αυτό το μαρτύριο. Όμως, η ΕΚΤ δεν θα επιτρέψει ούτε «κούρεμα» πιστωτών, ούτε ακόμη και μια απλή επιμήκυνση χρονικής διάρκειας του χρέους, όσο υπάρχει στα θεμέλια του ευρωπαϊκού νομισματικού συστήματος το εύφλεκτο υλικό των CDS.
Τα CDS, τα περιβόητα ασφάλιστρα κινδύνου χρεοκοπίας, που κατά το γνωστό παραλληλισμό επιτρέπουν σε κάποιον να αγοράσει ασφάλιση για το σπίτι του γείτονα και να γίνει πλούσιος μόλις αυτό καεί, βρίσκονται στο επίκεντρο όλου του προβληματισμού της Ευρωπαϊκής Κεντρικής Τράπεζας, στη βάση του οποίου θα δοθεί και η απάντηση στο ερώτημα των δισεκατομμυρίων: μπορεί να επιτραπεί μια χρεοκοπία στη μεγαλύτερη νομισματική ένωση ανεξάρτητων κρατών;
Τα δεδομένα του προβλήματος, όπως τονίζουν στο “S10” έγκυρες τραπεζικές πηγές, έχουν ως εξής:
n Όλα τα σενάρια αναδιάρθρωσης του ελληνικού χρέους, από την απλή επιμήκυνση μέχρι το γενναίο «κούρεμα» πιστωτών, έχουν σήμερα από μόνα τους πάψει να απασχολούν σοβαρά το ευρωπαϊκό οικονομικό σύστημα για τις ενδεχόμενες παρενέργειές τους, οι οποίες θα ήταν δυσβάστακτες αν το ίδιο γεγονός είχε συμβεί πριν από ένα χρόνο.
n Νεότερα στοιχεία της Τράπεζας Διεθνών Διακανονισμών δείχνουν ότι στα τέλη του 2010 η συνολική έκθεση (δημόσιο και ιδιωτικό χρέος) ξένων τραπεζών στην Ελλάδα είχε μειωθεί δραστικά στα 160 δισ. δολ. Τη μεγαλύτερη έκθεση έχουν γαλλικές (53 δισ.) και γερμανικές (34 δισ.) τράπεζες. Τα ποσά αυτά είναι στην πραγματικότητα πολύ μικρά σε σχέση με το ενεργητικό των τραπεζών και με την κεφαλαιακή τους βάση, που έχει στο μεταξύ ενισχυθεί σημαντικά.
n Στη χειρότερη περίπτωση θα χρειασθούν μικρές ενέσεις κεφαλαίων από τις κυβερνήσεις και τους μετόχους για να αντιπαρέλθουν μια χρεοκοπία της Ελλάδας. Ακόμη και οι ελληνικές τράπεζες μπορούν να αντέξουν στο κόστος ακόμη και μιας σχετικά «βαριάς» αναδιάρθρωσης του χρέους, έστω και με ενίσχυση της κεφαλαιακής τους βάσης από το Ταμείο Χρηματοπιστωτικής Σταθερότητας που έχει συσταθεί με πρωτοβουλία της τρόικας, όχι τυχαία, και έχει «προικιστεί» με κεφάλαιο 10 δισ. ευρώ.
Αν, λοιπόν, το ελληνικό πρόβλημα εξετασθεί από αυτή τη στενή οπτική γωνία, η ΕΚΤ θα μπορούσε να δώσει αύριο το πρωί την άδειά της, για να τελειώσει το «ελληνικό μαρτύριο του αργού θανάτου» και να ικανοποιηθεί ο Βρετανός σχολιαστής για τον οποίο μιλήσαμε εισαγωγικά. Όμως, στα θεμέλια του ευρωπαϊκού οικονομικού συστήματος βρίσκεται καλά τοποθετημένη η «βόμβα» των CDS, που αυτή την περίοδο για τους τραπεζίτες της Φραγκφούρτης αποτελεί το σοβαρότερο πρόβλημα που πρέπει να εξετασθεί με μεγάλη προσοχή, πριν από οποιαδήποτε απόφαση για μια χρεοκοπία στην ευρωζώνη.
Το μυστικό της υπόθεσης των CDS έχει δύο οπτικές προσέγγισης:
n Από την πλευρά των πωλητών των CDS, δηλαδή των μεγάλων τραπεζών με αξιολόγηση «τριπλού Α», που πουλάνε σε επενδυτές τα συμβόλαια κάλυψης έναντι του κινδύνου χρεοκοπίας, αποκομίζοντας τεράστια κέρδη, αυτό που δεν αποκαλύπτει η ΕΚΤ, αλλά είναι μια πικρή αλήθεια, είναι ότι οι μεγαλύτεροι πωλητές τέτοιων συμβολαίων είναι τα... καμάρια του ευρωπαϊκού τραπεζικού συστήματος, δηλαδή οι κορυφαίες τράπεζες της ευρωζώνης (γαλλογερμανικής, κυρίως, προέλευσης). Αν υπάρξει πιστωτικό γεγονός (credit event), δηλαδή μια επιβεβλημένη σε όλους τους κατόχους ομολόγων αλλαγή των όρων των τίτλων, θα ενεργοποιηθούν τα CDS και οι μεγάλες ευρωπαϊκές τράπεζες θα βρεθούν εκτεθειμένες σε υποχρεώσεις δισεκατομμυρίων, που θα τις «γονατίσουν», ενώ οι αρχές θα έχουν τη δυσάρεστη πολιτικά υποχρέωση να ενισχύσουν με κεφάλαια των φορολογουμένων τραπεζικά ιδρύματα που ουσιαστικά «τζογάρισαν» στη χρεοκοπία κρατών της ευρωζώνης και «κάηκαν».
n Από την πλευρά των αγοραστών των CDS, το πρόβλημα τίθεται διαφορετικά: υπάρχει ένα νομικό «παράθυρο» στα συμβόλαια, που αν το αξιοποιήσουν κατάλληλα όσοι επεξεργασθούν το σενάριο της ελληνικής χρεοκοπίας, μπορεί να οδηγήσει στην πλήρη απαξίωση των ακριβοπληρωμένων για τους αγοραστές συμβολαίων. Αν η Ελλάδα προχωρήσει σε μια ανταλλαγή ομολόγων σε εθελοντική βάση, προκειμένου να αναδιαρθρωθεί το χρέος, τα CDS χάνουν εντελώς την αξία τους, καθώς δεν θα υπάρχει το πιστωτικό γεγονός που θα τα ενεργοποιεί. Έτσι χάνουν δισεκατομμύρια οι αγοραστές των λεγόμενων «γυμνών» CDS, δηλαδή όσοι τα απέκτησαν μόνο για κερδοσκοπία, χωρίς να κατέχουν ομόλογα που χρειάζονται ασφάλιση κινδύνου (βλ. το παράδειγμα με το ασφαλιστήριο για το σπίτι του γείτονα). Σε αυτή την περίπτωση κερδίζουν μεν οι μεγάλες ευρωπαϊκές τράπεζες, αλλά χάνουν τα κερδοσκοπικά χαρτοφυλάκια, που θα είναι πολύ αμφίβολο αν θα μπορέσουν να πληρώσουν τις υποχρεώσεις τους στις τράπεζες για να κλείσουν τα συμβόλαια CDS και υπάρχει ένας άλλης τάξεως κίνδυνος για το τραπεζικό σύστημα, που είναι πολύ δύσκολο να υπολογιστεί εκ των προτέρων.
Ακόμη χειρότερα για την ΕΚΤ, όμως, είναι τα πράγματα σε σχέση με μια τρίτη κατηγορία επενδυτών. Αυτών που έπαιξαν το φαινομενικά απλό κερδοσκοπικό παιχνίδι, όπου αγόραζαν ομόλογα της περιφέρειας (Ελλάδα, Ιρλανδία, Πορτογαλία) με «τρελές» αποδόσεις και παράλληλα ασφάλιζαν τον κίνδυνο αυτών των τοποθετήσεων με αγορές CDS. Οι διαφορές ανάμεσα στις αποδόσεις των ομολόγων και στο κόστος ασφάλισης ήταν σταθερά θετικές και όχι ασήμαντες (ξεπερνούσαν οριακά τις αποδόσεις των γερμανικών ομολόγων), γι’ αυτό και το παιχνίδι αυτού του είδους είχε νόημα. Σε τέτοιο βαθμό, μάλιστα, που, όπως λένε τραπεζικοί παράγοντες, όταν κλιμακώθηκε η κρίση στην περιφέρεια ουσιαστικά οι μόνοι αγοραστές ομολόγων της Ελλάδας, της Ιρλανδίας και της Πορτογαλίας ήταν η ίδια η ΕΚΤ και οι κερδοσκόποι που ασφάλιζαν με τον τρόπο που προαναφέρθηκε τις επενδυτικές θέσεις τους.
Τι σχέση έχουν όλα αυτά με την Ελλάδα; Αν επιλεγεί για την Ελλάδα μια λύση αναδιάρθρωσης που θα ενεργοποιεί τα CDS, οι επενδυτές που προαναφέρθηκαν θα «κάνουν τζάκποτ» εις βάρος των μεγάλων τραπεζών. Αν επιλεγεί μια λύση εθελοντικής αναδιάρθρωσης, όμως, οι ίδιοι επενδυτές θα δουν τα χαρτιά των CDS που έχουν στα χέρια τους να χάνουν εντελώς την αξία τους και είναι βέβαιο ότι θα οδηγηθούν σε μαζική έξοδο όχι πια από την Ελλάδα, αλλά από την Ιρλανδία και την Πορτογαλία και πιθανόν από άλλες, λιγότερο «ασθενείς» χώρες της περιφέρειας, όπως η Ισπανία. Η ΕΚΤ ακόμη προσπαθεί να υπολογίσει, χωρίς την παραμικρή βεβαιότητα όμως, ποιες διαστάσεις θα μπορούσε να πάρει το ντόμινο σε αυτή την περίπτωση και πόσο ασφαλείς είναι οι άλλες, πλην της Ελλάδας, περιφερειακές οικονομίες.
Στην αρχή της ελληνικής κρίσης είχε ανοίξει μια μεγάλη συζήτηση για το αν θα πρέπει να απαγορευθούν τα «γυμνά» CDS και να τεθούν αυστηροί κανόνες εποπτείας για τα CDS αντιστάθμισης κινδύνου. Η ιδέα, την οποία υποστήριξε και ο Γ. Παπανδρέου, είχε κερδίσει έδαφος στις τάξεις των ηγετών της ευρωζώνης, αλλά τελικά απορρίφθηκε επειδή στο παρασκήνιο μπλόκαραν την υλοποίησή της οι μεγάλες τράπεζες, που έβλεπαν μεγάλα κέρδη από αυτή την αγορά συμβολαίων ασφάλισης.
Τώρα, το πρόβλημα των CDS «στοιχειώνει» όλες τις προσπάθειες εξόδου της ευρωζώνης από την κρίση χρέους, αφού κανείς δεν παίρνει την ευθύνη για τη μια ή την άλλη λύση που θα περιλαμβάνει μια αναδιάρθρωση χρέους, υπό τον φόβο ότι θα ανοίξει ένα τραπεζικό «κουτί της Πανδώρας» με απρόβλεπτες συνέπειες. Έτσι, το πιθανότερο είναι ότι η Ελλάδα θα παραμείνει εγκλωβισμένη σε εξωφρενικά προγράμματα λιτότητας και νέα διεθνή δάνεια, για να συζητηθεί το 2013 η αναδιάρθρωση του χρέους, όταν ο χρόνος θα έχει γιατρέψει τις πληγές που άνοιξαν οι τραπεζίτες με τις ολέθριες επιλογές τους και τα κοντόφθαλμα κερδοσκοπικά παιχνίδια τους.
Παρασκευή, 29 04 2011
Γιατί δεν αφήνουν την Ελλάδα να χρεοκοπήσει
Παρασκευή, 29 Απρίλιος 2011 01:56
Ένας διεθνής σχολιαστής έγραψε για την Ελλάδα ότι αν υπήρχε βραβείο για τον πιο αργόσυρτο... αργό θάνατο θα το είχε κερδίσει. Και προέτρεψε τους Ευρωπαίους να αφήσουν την Ελλάδα να πεθάνει, για να τελειώσει επιτέλους αυτό το μαρτύριο. Όμως, η ΕΚΤ δεν θα επιτρέψει ούτε «κούρεμα» πιστωτών, ούτε ακόμη και μια απλή επιμήκυνση χρονικής διάρκειας του χρέους, όσο υπάρχει στα θεμέλια του ευρωπαϊκού νομισματικού συστήματος το εύφλεκτο υλικό των CDS.
Τα CDS, τα περιβόητα ασφάλιστρα κινδύνου χρεοκοπίας, που κατά το γνωστό παραλληλισμό επιτρέπουν σε κάποιον να αγοράσει ασφάλιση για το σπίτι του γείτονα και να γίνει πλούσιος μόλις αυτό καεί, βρίσκονται στο επίκεντρο όλου του προβληματισμού της Ευρωπαϊκής Κεντρικής Τράπεζας, στη βάση του οποίου θα δοθεί και η απάντηση στο ερώτημα των δισεκατομμυρίων: μπορεί να επιτραπεί μια χρεοκοπία στη μεγαλύτερη νομισματική ένωση ανεξάρτητων κρατών;
Τα δεδομένα του προβλήματος, όπως τονίζουν στο “S10” έγκυρες τραπεζικές πηγές, έχουν ως εξής:
n Όλα τα σενάρια αναδιάρθρωσης του ελληνικού χρέους, από την απλή επιμήκυνση μέχρι το γενναίο «κούρεμα» πιστωτών, έχουν σήμερα από μόνα τους πάψει να απασχολούν σοβαρά το ευρωπαϊκό οικονομικό σύστημα για τις ενδεχόμενες παρενέργειές τους, οι οποίες θα ήταν δυσβάστακτες αν το ίδιο γεγονός είχε συμβεί πριν από ένα χρόνο.
n Νεότερα στοιχεία της Τράπεζας Διεθνών Διακανονισμών δείχνουν ότι στα τέλη του 2010 η συνολική έκθεση (δημόσιο και ιδιωτικό χρέος) ξένων τραπεζών στην Ελλάδα είχε μειωθεί δραστικά στα 160 δισ. δολ. Τη μεγαλύτερη έκθεση έχουν γαλλικές (53 δισ.) και γερμανικές (34 δισ.) τράπεζες. Τα ποσά αυτά είναι στην πραγματικότητα πολύ μικρά σε σχέση με το ενεργητικό των τραπεζών και με την κεφαλαιακή τους βάση, που έχει στο μεταξύ ενισχυθεί σημαντικά.
n Στη χειρότερη περίπτωση θα χρειασθούν μικρές ενέσεις κεφαλαίων από τις κυβερνήσεις και τους μετόχους για να αντιπαρέλθουν μια χρεοκοπία της Ελλάδας. Ακόμη και οι ελληνικές τράπεζες μπορούν να αντέξουν στο κόστος ακόμη και μιας σχετικά «βαριάς» αναδιάρθρωσης του χρέους, έστω και με ενίσχυση της κεφαλαιακής τους βάσης από το Ταμείο Χρηματοπιστωτικής Σταθερότητας που έχει συσταθεί με πρωτοβουλία της τρόικας, όχι τυχαία, και έχει «προικιστεί» με κεφάλαιο 10 δισ. ευρώ.
Αν, λοιπόν, το ελληνικό πρόβλημα εξετασθεί από αυτή τη στενή οπτική γωνία, η ΕΚΤ θα μπορούσε να δώσει αύριο το πρωί την άδειά της, για να τελειώσει το «ελληνικό μαρτύριο του αργού θανάτου» και να ικανοποιηθεί ο Βρετανός σχολιαστής για τον οποίο μιλήσαμε εισαγωγικά. Όμως, στα θεμέλια του ευρωπαϊκού οικονομικού συστήματος βρίσκεται καλά τοποθετημένη η «βόμβα» των CDS, που αυτή την περίοδο για τους τραπεζίτες της Φραγκφούρτης αποτελεί το σοβαρότερο πρόβλημα που πρέπει να εξετασθεί με μεγάλη προσοχή, πριν από οποιαδήποτε απόφαση για μια χρεοκοπία στην ευρωζώνη.
Το μυστικό της υπόθεσης των CDS έχει δύο οπτικές προσέγγισης:
n Από την πλευρά των πωλητών των CDS, δηλαδή των μεγάλων τραπεζών με αξιολόγηση «τριπλού Α», που πουλάνε σε επενδυτές τα συμβόλαια κάλυψης έναντι του κινδύνου χρεοκοπίας, αποκομίζοντας τεράστια κέρδη, αυτό που δεν αποκαλύπτει η ΕΚΤ, αλλά είναι μια πικρή αλήθεια, είναι ότι οι μεγαλύτεροι πωλητές τέτοιων συμβολαίων είναι τα... καμάρια του ευρωπαϊκού τραπεζικού συστήματος, δηλαδή οι κορυφαίες τράπεζες της ευρωζώνης (γαλλογερμανικής, κυρίως, προέλευσης). Αν υπάρξει πιστωτικό γεγονός (credit event), δηλαδή μια επιβεβλημένη σε όλους τους κατόχους ομολόγων αλλαγή των όρων των τίτλων, θα ενεργοποιηθούν τα CDS και οι μεγάλες ευρωπαϊκές τράπεζες θα βρεθούν εκτεθειμένες σε υποχρεώσεις δισεκατομμυρίων, που θα τις «γονατίσουν», ενώ οι αρχές θα έχουν τη δυσάρεστη πολιτικά υποχρέωση να ενισχύσουν με κεφάλαια των φορολογουμένων τραπεζικά ιδρύματα που ουσιαστικά «τζογάρισαν» στη χρεοκοπία κρατών της ευρωζώνης και «κάηκαν».
n Από την πλευρά των αγοραστών των CDS, το πρόβλημα τίθεται διαφορετικά: υπάρχει ένα νομικό «παράθυρο» στα συμβόλαια, που αν το αξιοποιήσουν κατάλληλα όσοι επεξεργασθούν το σενάριο της ελληνικής χρεοκοπίας, μπορεί να οδηγήσει στην πλήρη απαξίωση των ακριβοπληρωμένων για τους αγοραστές συμβολαίων. Αν η Ελλάδα προχωρήσει σε μια ανταλλαγή ομολόγων σε εθελοντική βάση, προκειμένου να αναδιαρθρωθεί το χρέος, τα CDS χάνουν εντελώς την αξία τους, καθώς δεν θα υπάρχει το πιστωτικό γεγονός που θα τα ενεργοποιεί. Έτσι χάνουν δισεκατομμύρια οι αγοραστές των λεγόμενων «γυμνών» CDS, δηλαδή όσοι τα απέκτησαν μόνο για κερδοσκοπία, χωρίς να κατέχουν ομόλογα που χρειάζονται ασφάλιση κινδύνου (βλ. το παράδειγμα με το ασφαλιστήριο για το σπίτι του γείτονα). Σε αυτή την περίπτωση κερδίζουν μεν οι μεγάλες ευρωπαϊκές τράπεζες, αλλά χάνουν τα κερδοσκοπικά χαρτοφυλάκια, που θα είναι πολύ αμφίβολο αν θα μπορέσουν να πληρώσουν τις υποχρεώσεις τους στις τράπεζες για να κλείσουν τα συμβόλαια CDS και υπάρχει ένας άλλης τάξεως κίνδυνος για το τραπεζικό σύστημα, που είναι πολύ δύσκολο να υπολογιστεί εκ των προτέρων.
Ακόμη χειρότερα για την ΕΚΤ, όμως, είναι τα πράγματα σε σχέση με μια τρίτη κατηγορία επενδυτών. Αυτών που έπαιξαν το φαινομενικά απλό κερδοσκοπικό παιχνίδι, όπου αγόραζαν ομόλογα της περιφέρειας (Ελλάδα, Ιρλανδία, Πορτογαλία) με «τρελές» αποδόσεις και παράλληλα ασφάλιζαν τον κίνδυνο αυτών των τοποθετήσεων με αγορές CDS. Οι διαφορές ανάμεσα στις αποδόσεις των ομολόγων και στο κόστος ασφάλισης ήταν σταθερά θετικές και όχι ασήμαντες (ξεπερνούσαν οριακά τις αποδόσεις των γερμανικών ομολόγων), γι’ αυτό και το παιχνίδι αυτού του είδους είχε νόημα. Σε τέτοιο βαθμό, μάλιστα, που, όπως λένε τραπεζικοί παράγοντες, όταν κλιμακώθηκε η κρίση στην περιφέρεια ουσιαστικά οι μόνοι αγοραστές ομολόγων της Ελλάδας, της Ιρλανδίας και της Πορτογαλίας ήταν η ίδια η ΕΚΤ και οι κερδοσκόποι που ασφάλιζαν με τον τρόπο που προαναφέρθηκε τις επενδυτικές θέσεις τους.
Τι σχέση έχουν όλα αυτά με την Ελλάδα; Αν επιλεγεί για την Ελλάδα μια λύση αναδιάρθρωσης που θα ενεργοποιεί τα CDS, οι επενδυτές που προαναφέρθηκαν θα «κάνουν τζάκποτ» εις βάρος των μεγάλων τραπεζών. Αν επιλεγεί μια λύση εθελοντικής αναδιάρθρωσης, όμως, οι ίδιοι επενδυτές θα δουν τα χαρτιά των CDS που έχουν στα χέρια τους να χάνουν εντελώς την αξία τους και είναι βέβαιο ότι θα οδηγηθούν σε μαζική έξοδο όχι πια από την Ελλάδα, αλλά από την Ιρλανδία και την Πορτογαλία και πιθανόν από άλλες, λιγότερο «ασθενείς» χώρες της περιφέρειας, όπως η Ισπανία. Η ΕΚΤ ακόμη προσπαθεί να υπολογίσει, χωρίς την παραμικρή βεβαιότητα όμως, ποιες διαστάσεις θα μπορούσε να πάρει το ντόμινο σε αυτή την περίπτωση και πόσο ασφαλείς είναι οι άλλες, πλην της Ελλάδας, περιφερειακές οικονομίες.
Στην αρχή της ελληνικής κρίσης είχε ανοίξει μια μεγάλη συζήτηση για το αν θα πρέπει να απαγορευθούν τα «γυμνά» CDS και να τεθούν αυστηροί κανόνες εποπτείας για τα CDS αντιστάθμισης κινδύνου. Η ιδέα, την οποία υποστήριξε και ο Γ. Παπανδρέου, είχε κερδίσει έδαφος στις τάξεις των ηγετών της ευρωζώνης, αλλά τελικά απορρίφθηκε επειδή στο παρασκήνιο μπλόκαραν την υλοποίησή της οι μεγάλες τράπεζες, που έβλεπαν μεγάλα κέρδη από αυτή την αγορά συμβολαίων ασφάλισης.
Τώρα, το πρόβλημα των CDS «στοιχειώνει» όλες τις προσπάθειες εξόδου της ευρωζώνης από την κρίση χρέους, αφού κανείς δεν παίρνει την ευθύνη για τη μια ή την άλλη λύση που θα περιλαμβάνει μια αναδιάρθρωση χρέους, υπό τον φόβο ότι θα ανοίξει ένα τραπεζικό «κουτί της Πανδώρας» με απρόβλεπτες συνέπειες. Έτσι, το πιθανότερο είναι ότι η Ελλάδα θα παραμείνει εγκλωβισμένη σε εξωφρενικά προγράμματα λιτότητας και νέα διεθνή δάνεια, για να συζητηθεί το 2013 η αναδιάρθρωση του χρέους, όταν ο χρόνος θα έχει γιατρέψει τις πληγές που άνοιξαν οι τραπεζίτες με τις ολέθριες επιλογές τους και τα κοντόφθαλμα κερδοσκοπικά παιχνίδια τους.
Πέμπτη 28 Απριλίου 2011
Τετάρτη 27 Απριλίου 2011
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