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Παρασκευή 7 Οκτωβρίου 2011

ΤΟ ΒΗΜΑ - Φ. Β. Σταϊνμάγερ: «Μόνα τους τα χρήματα δεν αποτελούν λύση για την Ελλάδα» - πολιτική

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ΤΟ ΒΗΜΑ - Ρέσλερ: «Είμαστε αποφασισμένοι να στηρίξουμε το ευρώ» - oικονομία

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Πρώτο ΘΕΜΑ online : Παρέμβαση εισαγγελέα για τη λίστα που «έπνιξε» ο Παπακωνσταντίνου - Πολιτική

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PS : Manuel Valls est "évidemment" prêt à s'allier avec François Bayrou

LEMONDE.FR | 07.10.11 | 11h25   •  Mis à jour le 07.10.11 | 12h32
La primaire socialiste aura eu comme mérite, entre autres, de marquer des clivages nets entre certains candidats, sur des thèmes en particulier et sur des alliances possibles – ou impossibles. Interrogé par Jean-Jacques Bourdin, vendredi 7 octobre sur RMC et BFM TV, Manuel Valls s'est ainsi déclaré "évidemment" prêt à s'allier avec les centristes du Modem.
"François Bayrou aura un choix à faire. Il ne l'a pas fait en 2007, il faudra qu'il le fasse, a expliqué le maire d'Evry (Essonne). Il a été l'un des plus critiques, et justement, sur Nicolas Sarkozy, sur sa manière de présider et son accaparement du pouvoir. Il dit des choses particulièrement intéressantes que je partage, sur la nécessité de réindustrialiser le pays par exemple."
Manuel Valls a prôné une alliance large, au-delà des partis politiques : "Il faudragouverner avec tous ceux qui partagent nos valeurs, ceux qui veulent s'engagerpour redresser le pays et tous ceux qui veulent tourner la page du sarkozysme. Sur les valeurs de la République, sur l'indépendance de la justice, sur le respect des institutions, sur le respect des Français, sur la compétitivité, sur la construction européenne, sur la notion de justice, etc., Jean-Luc Mélenchon comme François Bayrou doivent pouvoir se retrouver ensemble pour redresser le pays. (...) Il n'y a pas de diktat."
Dans un chat avec les internautes du Monde.fr, Jean-Luc Mélenchon avait rappelé, le 4 octobre, qu'il ne "siègerait dans aucun autre gouvernement que le [sien]". 
LA DÉMONDIALISATION, "C'EST RINGARD"
Le maire d'Evry a également réaffirmé sa différence avec Arnaud Montebourg, notamment sur la "démondialisation" que prône le président du conseil général de Saône-et-Loire : "Aller sur ce terrain, c'est ringard. Regardez, hier [jeudi 6 octobre], avec la mort de Steve Jobs, il y avait des hommages dans le monde entier, c'est ça aussi la mondialisation ! Les idées de démondialisation et de protectionnisme, même s'il ne faut pas être naïf, sont des idées ringardes."
"C'est une nouvelle illustration de l'opposition entre la gauche tribunicienne, qui faitcroire qu'on peut changer, et une autre qui dit la vérité, sans promettre du sang et des larmes", a poursuivi Manuel Valls.
LeMonde.fr

Union eurasiatique : quand Poutine rêve de concurrencer l'Union européenne | Atlantico

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Vidéo

Il y a dix ans, le début de la guerre en Afghanistan au JT

Durée : 02:31  |  Images : INA, France 2
Le 7 octobre 2001, Béatrice Schönberg ouvrait le journal de France 2 sur les premiers bombardements d'un conflit qui franchit vendredi le cap de la décennie.

"Génocide" arménien - Un ministre turc estime que Sarkozy devrait cesser de jouer les historiens

Le Point.fr - Publié le 07/10/2011 à 12:59

Le chef de l'État a appelé Ankara à reconnaître rapidement le caractère génocidaire des massacres de 1915 et 1916 en Turquie.

"Génocide" arménien - Un ministre turc estime que Sarkozy devrait cesser de jouer les historiens
Le ministre turc aux Affaires européennes, Egemen Bagis, a vertement renvoyé vendredi Nicolas Sarkozy aux difficultés économiques de la France. © AP / Sipa
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Le président français Nicolas Sarkozy ferait mieux de s'occuper des problèmes des Français plutôt que de jouer les historiens sur la question du "génocide" arménien, a estimé vendredi le ministre turc aux Affaires européennes Egemen Bagis, réagissant à des déclarations de Nicolas Sarkozy. "Il serait mieux, pour la sérénité en France, en Europe et dans le monde, que monsieur Sarkozy abandonne le rôle de l'historien et se creuse un peu la tête pour sortir son pays du gouffre économique dans lequel il se trouve et produise des projets pour l'avenir de l'Union européenne", a déclaré Egemen Bagis, cité par l'agence de presse Anatolie, lors d'une visite à Sarajevo.
"Notre mission, en tant qu'hommes politiques, n'est pas de définir le passé ou les événements du passé. C'est de définir l'avenir", a insisté le ministre, avant d'accuser le président français d'"exploitation, à l'approche de l'élection" présidentielle française, de la thématique arménienne. "Sarkozy a probablement adopté ce type d'approche après avoir été effrayé par les derniers sondages politiques en France", a-t-il commenté. En visite à Erevan jeudi et vendredi, Nicolas Sarkozy a appelé Ankara à reconnaître dans un délai "assez bref", avant la fin de son mandat en mai 2012, le caractère génocidaire des massacres ottomans perpétrés en 1915 et 1916 en Turquie, qui ont fait plusieurs centaines de milliers de morts.
Promesse
La Turquie reconnaît que 300 000 à 500 000 personnes ont péri lors de cette période, mais, selon elle, elles n'ont pas été victimes d'une campagne d'extermination mais du chaos des dernières années de l'Empire ottoman. Pour les Arméniens, il s'agit d'un "génocide" qui a fait plus d'un million et demi de morts. Avant son élection en 2007, le candidat Sarkozy avait promis aux représentants de la forte communauté arménienne de France, estimée à un demi-million de personnes, de soutenir le vote d'un texte de loi spécifique réprimant la négation du "génocide" de 1915. 
Mais ce texte a été enterré en mai, faute d'une majorité au Sénat (chambre haute) et surtout du soutien du gouvernement de Nicolas Sarkozy, suscitant l'amertume des Arméniens de France et de leurs partisans. L'élection présidentielle est prévue en France en avril-mai.

«Χτύπημα» από Moody’s κατά 12 βρετανικών χρηματοοικονομικών ιδρυμάτων — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

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Coulisses de Bruxelles- Monique Saby- Facebook


http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26871
Pour la 1ère fois, un membre de la BCE n'a pas exclu une faillite ordonnée de la Grèce......
www.mondialisation.ca
Peu de temps après que le gouvernement grec s'est plié aux dictats de la « troïka » - le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne (BCE) et la Commission européenne (CE) - pour imposer une nouvelle série de coupes massives dans les dépenses sociales, il est évident que ni ce...
 ·  ·  ·  · mardi, à 07:27
    • Monique Saby Une faillite ordonnée pourrait être un scénario possible.
      mardi, à 07:29 ·  ·  1 personne
    • Victor Monsan Je crois que c'est la meilleure solution pour la Grèce et tout le monde.Il faut desintoxiquer l'economie grecque.
      mercredi, à 08:14 · 
    • Piet Jassogne La faillite de la Grèce n'est pas une option, ordonnée ou pas. Tu sors ça où?
      mercredi, à 08:30 · 
    • Marylise Sauliere On pourrait desintoxiquer Pangalos et Venizelos, régime minceur, que des jus de fruits pendant 1 semaine, au lieu de souvlaki, copsidi etc
      mercredi, à 21:16 ·  ·  1 personne
    • Victor Monsan Μaryline.Ils sont représentants et font partie de la Grèce intoxiquée
      mercredi, à 23:37 · 
    • Monique Saby Un retour vers les monnaies nationales doit se fait, en tout cas, de manière ordonnée.
      Hier, à 08:29 · 
    • Victor Monsan Monique.Le retour a la monnaie nationale n'est pas la solution pour la Grèce. La productivité de chaque pays doit etre le facteur de sa consommation aussi.Le problème ce n'est pas l'Euro mais la structure de l’économie grecque tournée vers la consommation après avoir renvoyée ses entreprises aux pays limitrophes.
      Hier, à 08:38 ·  ·  2 personnes
    • Monique Saby Mais oui Victor. Le problème est un problème de dette et un problème structurel. Et ces cons de grecs ont maquillés leurs chiffres. Et leur autre problème est une pléthore de fonctionnaries.
      Hier, à 08:40 ·  ·  1 personne
    • Victor Monsan Monique.Tout le monde savait ce que se passait en Grèce mais maintenant se rendent compte qu'il fallait réagir a temps.Il vaut mieux prévenir que guerrir.
      Hier, à 08:43 ·  ·  1 personne
    • Monique Saby La Com. n'était pas au courant puisque les chiffres sur les critères d'adhésion ont été maquillés. Les grecs n'auraient jamais pu rentrer dans la zone euro.
      Hier, à 08:48 · 
    • Victor Monsan Chaque pièce a deux faces.Grace a l'euro la Grèce va édifier un etat moderne et je crois que c'est très important.
      Hier, à 08:50 ·  ·  2 personnes
    • Vincent Dagousset Il me semble que la France était au courant de la magouille (en tout cas le gouvernement Jospin). Vous ne trouvez pas curieux qu'un état qui ne répond pas au critères de Maastricht en 1999, le devient en 2001 ?
      Hier, à 10:15 · 
    • Victor Monsan C'etait une decision politique, mais ils ne pouvaient pas imaginer l'incapacite du systeme politique grec de reformer le pays.
      Hier, à 10:41 ·  ·  1 personne
    • Monique Saby Selon Koati Bouzouki, il paraît que 3 familles ont la main mise sur ce pays.
      Il y a 17 heures ·  ·  1 personne
    • Marylise Sauliere ‎3 familles ou 2 partis qui ont fait main basse sur l'état, le pays via une pratique clientéliste, népotiste d'un autre âge et ils refusent actuellement de laisser tomber leur clientèle, c'est pour cela qu'ils jouent la montre et n'appliquent pas les réformes. Malheureusement la partie saine, travailleuse, l'initiative privée qui ne triche pas, ne trouve nulle part à s'exprimer. Ne nous étonnons pas si aux prochaines élections une extrême droite d'un nouveau type fait son apparition. Ou alors attendons-nous au pire.
      Il y a 16 heures ·  ·  1 personne
    • Victor Monsan Ils ne peuvent pas nier les gens qui les ont ramené et garde au pouvoir pendant 30 ans, MAIS grâce au pactole de l’europe.Dans le cas contraire ils vont disparaître de la vie politique.
      Il y a 13 heures · 
    • Piet Jassogne ‎@Marylise. Pourquoi un nouveau parti devrait nécessairement être de droite? Si la situation est comme vous le décrivez pourquoi un nouveau parti de par exemple centre gauche ne pourrait pas se former?
      Il y a 13 heures · 
    • Victor Monsan La Grèce a besoin d'un parti de la logique.Ou des hommes libres.
      Il y a 13 heures · 
    • Piet Jassogne ‎@Vincent. Déjà dans les années 60 et 70, dans ses publications, la Commission européenne remplaçait systématiquement les chiffres grecques par ses propres estimations.
      Il y a 13 heures · 
    • Marylise Sauliere Centre gauche : ni l'extrême gauche (méthodes terroristes) ni le PC local (qui ne reconnait pas la constitution) ne le laisserait exister, sans compter le Pasok qui a déjà étouffe Simitis dans les années 90 lorsqu'il a voulu faire une politique social démocrate de centre gauche.
      Il y a 4 heures · 
    • Monique Saby Bizarre. Cela me fait rappeler étrangèrement à ce qui se passe dans la partie francophone de la Belgique : clientélisme, népotisme, passe droit pour des emplois, allocataires sociaux dépendants et électeurs potentiels grâce au PS notamment.
      Il y a 3 heures ·  ·  1 personne
    • Victor Monsan Dans très peu de temps le clientélisme et le népotisme seront balayes par la mondialisation de l’économie.Les dirigeants politiques devront réajuster leurs pensées et leurs actions en plaçant leurs pays dans ce contexte.Je crois que la civilisation de 5000 ans a pris au dépourvu la civilisation de 2500 ans.
      Il y a 3 heures · 
    • Monique Saby J'espère que se sera pas remplacé par le népotisme de l'Empire du Milieu !
      Il y a 2 heures ·  ·  2 personnes
    • Marylise Sauliere ‎@victor, excusez-moi mais je crois que vous rêvez un peu, si la mondialisation debait régler le problème ça serait déjà fait
      Il y a 41 minutes · 
    • Marylise Sauliere ‎@monique la Grèce n' a pas le monopole du clientélisme c'est une consolation
      Il y a 36 minutes · 
    • Victor Monsan Marylise. La mondialisation est en train de régler le problème ca lui a pris seulement 20 ans.
      Il y a 6 minutes · 
    • Victor Monsan Il est temps que les poltiques se rendent compte qu'avec la mondialistaion de l'economie qui est un ensemble unique les unites qui fonctionnent a l'interieur devront etre geres comme des entreprises.Et le meilleur gerant gagne.
      Il y a 2 minutes · 
    • Victor Monsan Le cas de l'entreprise grecque est un exemple a éviter au niveau mondial.