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Παρασκευή 10 Φεβρουαρίου 2012

Πρώτο ΘΕΜΑ online : Μιχελάκης: Δεν βλέπω δραχμή - Πολιτική

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ΤΟ ΒΗΜΑ - Ευρωσοσιαλιστές: «Να λογοδοτήσουν αυτοί που παρέσυραν την Ελλάδα» - πολιτική

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ΤΟ ΒΗΜΑ - Λ. Παπαδήμος: «Η χρεοκοπία είναι επιλογή που δεν μπορούμε να επιτρέψουμε» - πολιτική

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ΤΟ ΒΗΜΑ - Τα οπίσθια της μαϊμούς - γνώμες

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ΤΟ ΒΗΜΑ - Eurogroup: Τελεσίγραφο στην Αθήνα με τρεις όρους για το νέο Μνημόνιο - oικονομία

ΤΟ ΒΗΜΑ - Eurogroup: Τελεσίγραφο στην Αθήνα με τρεις όρους για το νέο Μνημόνιο - oικονομία

Στον αέρα δάνεια και επιδοτήσεις από τον ΟΕΚ

Στον αέρα δάνεια και επιδοτήσεις από τον ΟΕΚ: Για κλοπή των εισφορών κάνει λόγο ο Οργανισμός Εργατικής Κατοικίας

ΤΟ ΒΗΜΑ - Μέρκελ: «Χωρίς βοήθεια η κατάσταση στην Ελλάδα θα είναι ανεξέλεγκτη» - oικονομία

ΤΟ ΒΗΜΑ - Μέρκελ: «Χωρίς βοήθεια η κατάσταση στην Ελλάδα θα είναι ανεξέλεγκτη» - oικονομία

Πρώτο ΘΕΜΑ online : Παραιτήθηκε η Μαριλίζα Ξενογιαννακοπούλου - Πολιτική

Πρώτο ΘΕΜΑ online : Παραιτήθηκε η Μαριλίζα Ξενογιαννακοπούλου - Πολιτική

http://www.protothema.gr/politics/article/?aid=176172

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Πρώτο ΘΕΜΑ online : Δεν βλέπει φως για την Ελλάδα ο Σόιμπλε ούτε με τα νέα μέτρα! - Οικονομία

Πρώτο ΘΕΜΑ online : Δεν βλέπει φως για την Ελλάδα ο Σόιμπλε ούτε με τα νέα μέτρα! - Οικονομία

Pourquoi l’Union et le FMI demandent à la Grèce de diminuer ses salaires (et ses prix)

La baisse des salaires fait partie des mesures les plus dures exigées par les bailleurs de fonds de la Grèce (Commission, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international). Voir son revenu directement amputé alors que les impôts augmentent, du moins pour ceux qui les payent, est toujours une catastrophe. Si l’on comprend bien pourquoi il est nécessaire de diminuer les salaires de la fonction publique et des entreprises publiques, puisqu’il n’y a plus d’argent pour les payer, on a plus de difficulté à comprendre pourquoi il doit en aller de même dans le secteur privé, alors que les entreprises devraient être libres de les fixer. Et même, vu de France, le minimum légal de 751 euros brut par mois n’est quand même pas le Pérou ! Surtout vu le niveau délirant des prix en Grèce (par exemple, l’expresso à 2,50 euros, 4 euros dans les quartiers chics d’Athènes).




Mais voilà, l’économie obéit à quelques règles immuables dont personne ne connaît les moyens de s’affranchir. En particulier, la Grèce a un énorme problème de compétitivité : des salaires trop élevés, une structure entrepreneuriale obsolète composée pour l’essentiel de toutes petites entreprises non exportatrices qui la rapproche d’un pays en voie de développement, une quasi-absence d’innovations, une réglementation du travail hyper protectrice pour ceux qui sont dans le système... Si on ajoute à cela un État inefficace et corrompu, on comprend le peu d’investissement étranger en Grèce (4 % de la formation du capital contre une moyenne européenne de 17 %), les investisseurs grecs préférant eux-mêmes placer leur argent ailleurs.

Autrement dit, une annulation totale de sa dette ou même une sortie de l’euro ne procurerait qu’un soulagement temporaire à la Grèce, toute l’économie étant à (re)construire. Ce pays « a besoin d’une baisse spectaculaire de sa dette (…), mais c’est seulement la moitié de ce dont elle a besoin, et, d’une certaine manière, c’est peut-être la moitié la plus facile. L’autre moitié, c’est la compétitivité », vient ainsi d’expliquer Olivier Blanchard, l’économiste en chef du FMI. « Il n’y a pas de secret ici. Soit fondamentalement on augmente la croissance de la productivité de beaucoup et rapidement et on garde une croissance des salaires modérée, soit on diminue les salaires ». « Il est clair qu’il faut que (la Grèce) fasse les deux », car « les réformes structurelles qui ont du potentiel en Grèce – et on voit beaucoup d’endroits où la productivité pourrait être augmentée – mettent du temps à se mettre en place ».

Il faut bien comprendre que le taux de croissance des salaires ne doit pas être plus élevé que celui de la productivité. Sinon, l’entreprise doit réduire sa marge de profit et ne peut donc investir et/ou elle augmente ses prix. L’Institut national du travail grec, dans une étude publiée fin janvier, montre que le coût du travail (salaires et charges sociales) s’est envolé entre 2000 et 2010 : +54,1 % (notamment dans les entreprises publiques, lieux où sont placés les protégés des partis politiques) contre 28,7 % au Portugal ou 18,6 % en Allemagne, sans qu’il ait été gagé sur une augmentation équivalente de la productivité. De fait, dans le même temps, celle-ci a stagné en Grèce, selon Eurostat : la productivité par heure de travail est inférieure de 22 % à la moyenne européenne (seul le Portugal fait pire dans la zone euro) et de 28 % par rapport à l’Espagne. Il est donc étonnant que le salaire minimum soit plus élevé en Grèce (751 euros) qu’en Espagne (641,50 euros) et au Portugal (485 euros), sans compter le treizième et quatorzième mois… Dès lors, les prix se sont envolés et l’investissement des entreprises s’est effondré. Ainsi, les dépenses de recherche ne dépassent pas 0,6 % du PIB, contre plus du double en Espagne et au Portugal (et 2,2 % en France et 2,8 % en Allemagne). Le résultat de cette politique économique suicidaire ne s’est pas fait attendre : le déséquilibre commercial de la Grèce n’a fait que s’aggraver depuis vingt ans sans que les pouvoirs publics ne réagissent.

Pour rendre à nouveau la Grèce compétitive et attirante pour les investisseurs, il faut non seulement en finir avec les réglementations byzantines, la corruption, mais aussi baisser le coût du travail (salaire et charges sociales). Certes, une sortie de l’euro et une dévaluation semblent être un moyen de rendre la potion moins amère, la perte de pouvoir d’achat étant répartie dans le temps. Mais ce « remède » ne permettra pas d’éviter l’effondrement du système bancaire (la zone euro ne sera plus là pour recapitaliser les banques) et de pallier l’absence de financement international (et donc de moyens de payer les produits de première nécessité importés), le brutal renchérissement des importations (la balance commerciale grecque est déjà totalement déséquilibrée), l’absence de matières premières et de produits à exporter. Et, surtout, cela ne rendra comme par miracle l’État grec plus efficace, lui qui en deux ans n’a toujours pas réussi à lutter efficacement contre l’économie noire. Bref, le retour de la drachme ajouterait le chaos à la catastrophe.

Les sacrifices actuels devront donc être poursuivis que le pays reste ou non dans l’euro, la première option permettant de rendre la transition moins douloureuse (ce que les Grecs ont compris, rares étant ceux qui croient qu’une sortie de la zone euro constituerait un remède miracle). Déjà, les Grecs ont fait de gros efforts : le coût unitaire du travail (donc y compris les charges sociales) a chuté en Grèce de 14,3 % en moyenne en deux ans (2010-2011), selon l’Institut national du travail et des ressources humaines grec. Une baisse très inégale selon les secteurs : -9,3 % seulement dans la fonction publique (où les salaires ont néanmoins diminué de 15 % en 2010 et de 17 % en 2011), mais -33 % dans l’hôtellerie et la restauration, -29 % dans la distribution d’eau et le traitement des déchets, - 25 % dans le secteur de l’énergie, etc.

La zone euro et le FMI demandent la poursuite de l’effort, y compris une baisse de 20 % du salaire minimum, afin de l’aligner sur celui du Portugal. Le problème est que les prix continuent à augmenter (le prix de l’immobilier reste élevé alors qu’il a été divisé par deux en Irlande…), notamment à cause de la flambée des taxes, mais aussi à cause des entreprises qui répercutent leurs pertes pour maintenir leurs marges.

Surtout, ces baisses de salaires ne vont pas remédier comme par miracle aux défaillances de l’économique grecque. Quelques chiffres : 57 % des salariés grecs (hors agriculture, secteur public et secteur financier) sont soit des auto-entrepreneurs, soit travaillent dans des entreprises de moins de 10 employés, souvent des structures familiales. Par comparaison, la moyenne de l’Union est de 30 % (47 % en Italie, 42 % au Portugal, 27 % en France, 18 % en Allemagne). Au sein de l’OCDE, seule la Turquie fait pire. La Grèce est en réalité un pays de petits producteurs de vin ou d’olive, de restaurateurs, de loueurs de chambres, d’épiciers, de boutiques de vêtements, de cordonniers, etc. Comme le dit l'économiste Aristos Dioxadis, « c’est parce que nous sommes une société de petites entreprises familiales que nous ne produisons pas d’électroniques. Ce n’est pas parce que nous ne produisons pas d’électronique que nous avons une société de petites entreprises familiales »… Je vous conseille de relire l'interview de l'historien grec Nicolas Bloudanis.

La Grèce, à l’image des dragons asiatiques, n’a d’autre choix que d’entamer sa transition économique afin de produire des biens et des services exportables, ce qu’elle a les moyens de faire grâce à la qualité de son capital humain (ses jeunes sont parmi les mieux formés d’Europe) et à ses infrastructures. Cela passe aussi par une large privatisation de l’inefficace et horriblement coûteux secteur public (la situation est proche de celle des anciennes démocraties populaires), par une ouverture des professions protégées (la loi est votée, mais pas appliquée. Or le corporatisme n’a jamais créé d’emplois), mais aussi par une transformation radicale de l’État grec qui reste un État prédateur. C’est seulement à ces conditions que les investisseurs (Grecs et étrangers) viendront dans ce pays. Et que la Grèce ne va pas à nouveau s'endetter pour continuer à vivre à crédit.

isotimia.gr - The Score - Εν αναμονή ανασχηματισμού

isotimia.gr - The Score - Εν αναμονή ανασχηματισμού

Παραιτήθηκε επισήμως κι ο τελευταίος υπουργός του ΛΑ.Ο.Σ. Γεώργιος Γεωργίου — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

Παραιτήθηκε επισήμως κι ο τελευταίος υπουργός του ΛΑ.Ο.Σ. Γεώργιος Γεωργίου — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

Παραιτείται από υφυπουργός ο Αστέριος Ροντούλης — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

Παραιτείται από υφυπουργός ο Αστέριος Ροντούλης — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

Βορίδης - Γεωργιάδης: Παραιτούνται αλλά ψηφίζουν τα μέτρα Μετά τον Ασ. Ροντούλη παραιτήθηκαν και άλλοι δυο υπουργοί του ΛΑΟΣ, οι Μ. Βορίδης και Αδ. Γεωργιάδης, οι οποίοι ωστόσο δήλωσαν ότι θα εξακολουθήσουν να στηρίζουν την κυβέρνηση Παπαδήμου

"Η" Online 10/2 17:33

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Αποχωρούν από την κυβέρνηση οι Μάκης Βορίδης και Άδωνις Γεωργιάδης αλλά διαφοροποιούνται από τον Γ. Καρατζαφέρη, ο οποίος νωρίτερα σε συνέντευξη Τύπου δήλωσε πως δεν θα ψηφίσει τη νέα δανειακή σύμβαση.
Οι δυο υπουργοί του ΛΑΟΣ υπέβαλαν την παραίτησή τους στον πρωθυπουργό, ακολουθώντας τον δρόμο που άνοιξε ο Αστέριος Ροντούλης.
Ωστόσο, επισήμαναν ότι εξακολουθήσουν να στηρίζουν την κυβέρνηση Παπαδήμου και τις προσπάθειές της, ενώ πληροφορίες τους θέλουν να υπερψηφίζουν τη νέα δανειακή σύμβαση στη Βουλή.
LINK ΧΟΡΗΓΩΝ

Βροχή παραιτήσεων στην κυβέρνηση Παραιτήθηκαν η Μ. Ξενογιαννακοπούλου και οι 4 βουλευτές του ΛΑΟΣ (Βορίδης, Γεωργιάδης, Ροντούλης, Γεωργίου). Αναμένεται παρέμβαση Παπαδήμου στη Βουλή. Από Δευτέρα ο ανασχηματισμός.

"Η" Online 10/2 18:08

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Τριγμοί στην κυβέρνηση συνεργασίας του πρωθυπουργού Λουκά Παπαδήμου μετά το τελεσίγραφο του Eurogroup για την ψήφιση της νέας δανειακής σύμβασης.
Την παραίτησή τους από την κυβέρνηση υπέβαλαν ο υπουργός Υποδομών Μάκης Βορίδης, ο υφυπουργός Αγροτικής Ανάπτυξης Αστέριος Ροντούλης ο υφυπουργός Ανάπτυξης Αδωνις Γεωργιάδης, καθώς επίσης το τέταρτο στέλεχος του ΛΑΟΣ, Γ. Γεωργίου, από τη θέση του αναπληρωτή υπουργού Εθν. Άμυνας.
Τον ίδιο δρόμο ακολούθησε και η αναπληρωτής υπουργός Εξωτερικών Μαριλίζα Ξενογιαννακοπούλου, εκφράζοντας τη διαφωνία της με την απορρύθμιση των εργασιακών σχέσεων.
Μετά από αυτήν την εξέλιξη ο Λουκάς Παπαδήμος αναμένεται να κάνει παρέμβαση στη Βουλή, τονίζοντας ότι όποιος δεν ψηφίσει τη νέα δανειακή σύμβαση δεν έχει θέση στην κυβέρνηση. Σύμφωνα με πληροφορίες, οι όποιες αλλαγές στην κυβέρνηση μετά τις τελευταίες αποχωρήσεις θα γίνουν μετά την υπερψήφιση του PSI και της νέας δανειακής σύμβασης από τη Βουλή την Κυριακή.
ΛΑΟΣ
Οι κ.κ. Βορίδης και Γεωργιάδης, έδειξαν να διαφοροποιούνται από τον κ. Καρατζαφέρη, καθώς πληροφορίες τους φέρουν διατεθειμένους να υπερψηφίσουν τη νέα δανειακή σύμβαση, την οποία αναμένεται να καταψηφίσει ο κ. Ροντούλης.
Στην επιστολή παραίτησής του, ο κ. Ροντούλης αναφέρει πως θεωρεί την παραμονή του στην κυβέρνηση ασύμβατη με την πραγματικότητα που έχει διαμορφωθεί και αφού ευχαριστεί τον κ. Παπαδήμο για την εμπιστοσύνη που του έδειξε, διαβεβαιώνει ότι η εκτίμηση και ο σεβασμός προς το πρόσωπό του παραμένουν.
Στην επιστολή του ο κ. Βορίδης τονίζει ότι κατόπιν της απόφασης του Γιώργου Καρατζαφέρη να καταψηφίσει τη δανεική σύμβαση και επειδή, όπως αναφέρει στην επιστολή, «η τοποθέτησή μου στο αξίωμα του υπουργού πηγάζει και από την δική του πρόταση και με δεδομένη την συγκεκριμένη πρόσφατη τοποθέτησή του, είμαι υποχρεωμένος να θέσω την παραίτησή μου στη διάθεσή σας».
Από την πλευρά του ο κ. Γεωργιάδης αναφέρει στην δική του επιστολή προς τον κ. Παπαδήμο ότι παραιτείται μετά την απόφαση του προέδρου του ΛΑΟΣ για καταψήφιση της δανεικής σύμβασης «ώστε να μπορέσετε να ολοκληρώσετε την προσπάθειά σας ανεμπόδιστα για την υλοποίηση μιας συμφωνίας με τόσο καίρια σημασία για το μέλλον της Ελλάδος ως μέλος της ΕΕ».
Tόσο ο κ. Βορίδης όσο και ο κ. Γεωργιάδης διαβεβαιώνουν στις επιστολές τους τον Πρωθυπουργό ότι θα συνεχίσουν να στηρίζουν την κυβέρνησή του και την προσπάθειά της στο δύσκολο έργο της «για τη σωτηρία της χώρας και το συμφέρον της πατρίδας», όπως χαρακτηριστικά επισημαίνουν. Σε σύντομη συνομιλία του ο κ. Βορίδης με δημοσιογράφους μετά την επίδοση της παραίτησης του ανέφερε χαρακτηριστικά ότι «πολιτική σημασία έχει η ψήφος στη Βουλή».
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