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Δευτέρα 7 Νοεμβρίου 2011


dimanche 06 novembre 2011

Jean-Claude Trichet, sorti de la crise

RTR2T926_CompMélancolie. Le mot vient à l’esprit de Jean-Claude Trichet, 68 ans, ni usé, ni fatigué, mais«mélancolique à l’idée de partir maintenant». Avec une pointe d’amertume à l’égard des politiques qui ont mis un temps fou à comprendre l’extrême gravité de la crise débutée en 2007 et rechignent toujours - la peur de perdre une once de pouvoir - à adopter les mesures radicales nécessaires pour sauver l’euro. Pour lui, le temps des grands politiques, qui avaient une expérience directe de la Seconde Guerre mondiale, est passé. Ni Jacques Chirac, ni Nicolas Sarkozy, ni Angela Merkel ne paraissent pas figurer dans son panthéon privé, même s’il ne cite jamais aucun nom. Jean-Claude Trichet est un homme poli. Mais l’euro pourrait ne pas survivre. Et c’est ce qui plonge dans la mélancolie le président de la Banque centrale européenne (BCE), malgré les acclamations et les honneurs qui ont salué son départ lundi dernier.

Ancien haut fonctionnaire français devenu l’un des banquiers centraux les plus puissants et les plus respectés de la planète, Jean-Claude Trichet avait rêvé d’un autre clap de fin. L’Européen convaincu ne cache pas sa tristesse de ne pas avoir mené à terme «la bataille», celle qu’il a conduite pour installer l’euro, alors que la zone euro fait face, comme tous les pays avancés, à «la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale» : «Mon mandat est de huit ans non renouvelable - un élément important de l’indépendance de la Banque centrale - mais qui n’est pas si long qu’il n’y paraît», soupire-t-il. Il sait que l’effondrement de l’euro, pourtant seconde monnaie de réserve mondiale qui tient la dragée haute au dollar, serait pour lui un échec personnel, une petite mort. Car l’Europe est l’engagement de toute sa vie : il n’a pas ménagé sa peine pour imposer en France la Stabilitätkultur («culture de stabilité»), en menant la bataille du «franc fort» et de la «désinflation compétitive». La partie monétaire du traité de Maastricht, c’est lui, le combat contre les marchés qui ne croyaient pas à la monnaie unique, encore lui. Nul ne conteste qu’il est le sauveur de la zone euro, et plutôt deux fois qu’une.
Jean-Claude Trichet est donc un homme pugnace. Pugnace aussi à l’égard des journalistes qui le suivent depuis des années et qu’il a en haute estime : «Les médias sont le relais indispensable entre la politique économique et monétaire et les citoyens. S’ils ne sont pas convaincus, les citoyens ne le seront pas non plus.» Trichet n’a jamais varié sur ce point. Il est d’ailleurs le seul responsable européen à rappeler en permanence qu’il s’exprime «au nom de 332 millions de personnes et de dix-sept pays. La BCE est indépendante. Mais, en dernière analyse, elle est responsable devant les gens.»

RTXHGC6_CompTrichet et moi
Concernant Trichet et moi, je dois faire une confidence. Pendant vingt-et-un ans, j’ai croisé cet homme dans chacun de ses postes (gouverneur de la Banque de France, puis président de la BCE), en petit comité ou en tête-à-tête. Ça crée des liens. La première fois, c’était en décembre 1990. Il avait 46 ans et occupait, depuis 1987, la direction du Trésor après avoir été, pendant dix-sept mois, directeur de cabinet du conservateur Edouard Balladur, ministre de l’Economie et des Finances. La négociation du traité - qui n’était pas encore «de Maastricht» - allait commencer. J’avais publié dans le défunt «Cahier Europe» de Libération une double page présentant les équipes de négociation de chacun des douze Etats membres de la CEE de l’époque. Pour la France, le diplomate Pierre de Boissieu chargé du volet «union politique», Trichet celui de «l’union monétaire». Le jour de la parution de l’article, un appel téléphonique : le directeur du Trésor souhaite me rencontrer.
 
Trichet m’accueille dans les nouveaux locaux du ministère des Finances, à Bercy. Lui barre le front une mèche, pas encore grise, qu’il ne cesse de rejeter coquettement en arrière. Sourire avenant, costume impeccable, il s’exprime calmement, choisissant soigneusement ses mots. Il ne pratique pas encore - il ne deviendra gouverneur de la Banque de France qu’en 1993 - la langue particulière des banquiers centraux, jargon d’expressions technocratiques, code destiné aux marchés financiers extrêmement sensibles aux mots. Un banquier central ne dira jamais «je vais être franc avec vous», mais plutôt, comme Alan Greenspan, ex-patron de la Réserve fédérale américaine, «si vous m’avez compris, c’est que je me suis mal exprimé».
Un directeur du Trésor, lui, n’est pas tenu à ces précautions langagières. Les échanges en sont facilités. L’ancien énarque, que la France ne connaît pas encore, se montre d’une urbanité exquise avec le journaliste novice qui vient de commettre une bourde. Contrairement à ce que j’ai écrit un peu vite, Trichet n’est pas le «second» de Pierre de Boissieu, mais son égal. Grave erreur, car l’homme a le sens de la précision et le souci des formes. Au cours de la conversation, il découvre l’étendue de mes lacunes économiques, encore une «exception» très française… Pédagogue, et sans l’ombre d’un mépris, il me donne, plus d’une heure durant, mon premier cours de politique économique et monétaire. Ce ne sera pas le dernier. Fin de la parenthèse personnelle.
RTR99K1_CompTrichet n’est pas de ces hauts fonctionnaires si français convaincus qu’avoir raison suffit, l’explication devenant superflue. Sans doute parce qu’il n’a pas suivi la filière classique des élites hexagonales. D’abord scientifique, il aime les démonstrations : c’est comme ingénieur civil qu’il a commencé sa carrière, diplômé de l’Ecole nationale supérieure des mines de Nancy, avant de suivre la filière classique Sciences-Po et ENA, où il croise Claude Guéant. Il entre dans un ministère à 36 ans, dix ans plus tard que la plupart de ses condisciples, un âge où l’on a déjà appris que l’arrogance ne remplace pas la conviction.
S’il passe beaucoup de temps avec la presse, son relais d’opinion, il néglige encore moins les politiques. C’est lui qui a converti une partie de la classe politique française à une gestion économique plus rigoureuse. Car, au milieu des années 80, la France est encore droguée à l’inflation à deux chiffres, aux dévaluations à répétition (la valeur du franc a été divisée par trois face au mark en vingt ans), aux politiques de relances suivies de politiques de rigueur («stop-and-go»). Trichet est persuadé que ce n’est pas le bon chemin pour renouer avec la croissance et que la France devrait suivre l’exemple allemand : une monnaie stable, une inflation maîtrisée, une compétitivité en béton. Il réussira à en convaincre la gauche, notamment Pierre Bérégovoy, le ministre des Finances de François Mitterrand. Il aura plus de difficultés avec la droite, nettement moins sérieuse dans sa gestion économique.
Trois épisodes, tous liés à la droite, l’ont marqué au fer rouge. En 1995, alors qu’il est gouverneur de la Banque de France - enfin indépendante -, Jacques Chirac, élu sur le thème de la «fracture sociale», s’en prend violemment et à plusieurs reprises à son «monétarisme» tueur de croissance. En 2003, à la tête de la BCE cette fois, il voit à nouveau Chirac dans ses œuvres : avec la complicité de Gerhard Schröder, le chancelier allemand social-démocrate, le chef de l’Etat français parvient à affaiblir gravement le Pacte de stabilité, décision qui explique en partie la crise actuelle. Trichet tempête, en vain. En juillet 2007, enfin, Nicolas Sarkozy, à peine élu, vient à Bruxelles expliquer qu’il veut s’affranchir de la «pensée unique» bruxelloise et laisser filer le déficit public pour aller «chercher la croissance avec les dents». Il se heurte non seulement à Trichet, mais aussi à l’Allemagne, inquiète de voir son principal partenaire piétiner le règlement de copropriété de la monnaie unique.
Le plus Allemand des Français
Sarkozy, d’ailleurs, l’ignore superbement pendant plusieurs mois. Il aurait dû l’écouter. En janvier 2007, à Davos, Trichet avertit, dans l’indifférence générale, qu’une «correction de marché très importante» se prépare, en clair une tempête. Elle survient six mois plus tard, avec l’éclatement de la bulle immobilière américaine des subprimes. En vacances dans sa maison de Saint-Malo, Trichet est le seul au monde à comprendre la nature de la crise et ouvre grand le robinet à liquidités de la BCE, prêtant quasiment sans conditions aux banques commerciales afin d’éviter un effondrement du système financier. Les banques refusent en effet de se prêter entre elles, craignant de ne pas récupérer leur argent, chacune soupçonnant l’autre de dissimuler des subprimes dans son bilan. Alors que Sarkozy l’accuse, en septembre 2007, d’avoir «fait des facilités pour les spéculateurs», le Financial Times le décrète homme de l’année. En 1997, le journal économique britannique lui avait réservé un accueil plus mitigé :«La question de fond n’est pas de savoir si M. Trichet est un candidat convenable, mais s’il est raisonnable de lui confier ce poste», écrivait-il. Libéral, Trichet n’en est pas moins convaincu que l’économie de marché doit être régulée pour donner le meilleur d’elle-même. De quoi épouvanter les Anglo-Saxons. Voilà pourquoi, lors de son audition devant le Parlement européen en septembre 2003, il s’exclame «I’m not her in front of you as a Frenchman» («Je ne suis pas ici devant vous en tant que Français»). Juste un Européen ou, si l’on veut, le plus Allemand des Français.
RTR2SAK2_CompIl s’enorgueillit d’ailleurs d’avoir mieux fait que la Bundesbank en assurant la «stabilité des prix»: il laisse derrière lui une inflation moyenne de 1,97% par an, juste sous la barre des 2%, objectif que s’est fixé la BCE. Mais c’est dans sa gestion pragmatique de la crise de 2007 qu’il a donné toute la mesure de son talent. En lançant la BCE dans le rachat des emprunts d’Etat les plus attaqués par les investisseurs sur le marché secondaire, celui de la revente, afin de faire baisser les taux d’intérêt. Personne n’attendait le «rigide» Trichet sur ce terrain, et les critiques françaises se sont brutalement tues depuis quatre ans.
«It’s your turn, Jean-Claude»
Dire qu’il a connu des crises est une sorte d’euphémisme :«J’ai toujours été habitué aux crises. Cela nécessite de la lucidité dans l’analyse et de la rapidité dans la réponse.» En clair, ne pas se laisser envahir par les émotions et réagir vite, très vite, les marchés financiers ne tolérant pas les hésitations. Mais celle que le monde traverse depuis 2007 est particulière. «Nous sommes dans la quatrième année de la crise mondiale la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale, explique-t-il. Un ébranlement structurel et non pas simplement conjoncturel». Un «choc considérable» lié «à l’émergence de ce qu’on appelait encore il y a peu les pays du tiers-monde» qui va nous contraindre «à des adaptations rapides difficiles à accepter par les peuples». Le revoici pédagogue. «La première étape, commencée en juillet 2007, a duré un an et a été marquée par le blocage du marché interbancaire. La seconde étape survient le 15 septembre 2008 avec la faillite de la banque d’affaires américaine Lehman Brothers : c’est celle de l’intensification de la crise des signatures privées. Elle a duré un an et trois mois et a entraîné la récession la plus grave depuis 1945. Depuis la fin de 2009, nous vivons la troisième étape, la crise des risques souverains. Son épicentre est en Europe, alors que celui des deux précédentes étapes était aux Etats-Unis.» Trichet se souvient, début 2010, aux prémices de la crise grecque, de la boutade de Ben Bernanke, patron de la Réserve fédérale américaine : «It’s your turn, Jean-Claude» («c’est votre tour, Jean-Claude»).
Et maintenant ? «Je vais observer une période de silence. C’est à Mario Draghi, mon successeur, de s’exprimer.»

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Grèce : accord sur un gouvernement de coalition

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Par lefigaro.frMis à jour  | publié  Réactions (130)
Le premier ministre grec Georges Papandréou au palais présidentiel samedi.
Le premier ministre grec Georges Papandréou au palais présidentiel samedi. Crédits photo : LOUISA GOULIAMAKI/AFP
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Le nouveau premier ministre sera désigné lundi à l'issue d'un nouvel entretien entre Georges Papandréou et le leader de l'opposition Antonis Samaras. Un vote de confiance aura lieu dans la semaine.

Après deux jours d'intenses négociations, un accord a été trouvé dimanche soir à Athènes entre les deux principaux partis politiques grecs pour la «formation d'un nouveau gouvernement qui ne sera pas dirigé par l'actuel premier ministre Georges Papandréou», a indiqué un communiqué de la présidence de la République.
Le nouveau gouvernement sera chargé de «mettre en oeuvre le plan européen anti-crise» avant «des élections prochaines», a indiqué le communiqué précisant que Antonis Samaras, leader de l'opposition et Papandréou auront un nouvel entretien lundi pour désigner un nouveau premier ministre et faire ensemble la composition du gouvernement. Le gouvernement de coalition devrait, «si tout se déroule comme prévu», entrer en fonctions et obtenir la confiance du Parlement d'ici une semaine, a déclaré le porte-parole du gouvernement de George Papandréou. «C'est un jour historique pour la Grèce», a souligné Ilias Mossialos.
L'accord arraché par le président de la République Karolos Papoulias met fin à un blocage politique, qui menaçait l'adoption par le Parlement grec de nouvelles mesures d'austérité exigées par l'Union européenne et le Fonds monétaire international en échange de leur aide financière. Alors qu'Antonis Samaras multipliait les appels au départ du premier ministre, le gouvernement excluait dimanche toute démission de Georges Papandréou avant qu'un accord entre partis soit conclu sur la formation d'une nouvelle équipe de coalition et «la désignation d'un nouveau premier ministre» afin d'éviter «un vide de pouvoir».
Papandréou avait insisté sur la nécessité qu'un accord soit trouvé «ce dimanche soir». Papandréou n'a cessé ces derniers jours de se dire prêt à céder la main une fois le relais de son équipe pris. «Nous devons trouver la personne qui est acceptée des deux côtés (de la scène politique), et ensuite il démissionnera, a confirmé une autre source proche du gouvernement. Nous ne pouvons pas perdre plus de temps».

«Mettre en oeuvre le plan de sauvetage»

Un peu plus tôt, le porte-parole du gouvernement, Ilias Mosialos, avait appelé, dans un entretien à la télévision publique Net, les forces politiques à s'entendre «dans la journée» sur la formation d'un gouvernement de coalition et le nom de son dirigeant. Affirmant que des discussions officieuses étaient en cours entre majorité socialiste et opposition conservatrice, il a jugé «nécessaire que les deux grands partis» participent à la nouvelle équipe, qui doit selon lui compter des membres «expérimentés».
Quelques heures après avoir obtenu le vote de confiance du parlement, le premier ministre grec avait rencontré samedi matin le chef de l'État afin de «plaider en faveur d'un gouvernement de coalition chargé de mettre en oeuvre le plan de sauvetage (de la Grèce) défini à Bruxelles». «L'absence d'un consensus risquerait d'inquiéter nos partenaires européens sur notre volonté à rester dans l'euro», avait-il déclaré à son arrivée au palais présidentiel.
À l'issue de cette rencontre, le chef de l'Etat grec avait annoncé, à la demande de Papandréou, la convocation imminente des chefs des partis politiques pour qu'ils discutent «des possibilités de collaboration». En recourant au président Papoulias, Papandréou force les chefs des partis à s'assoir à la table des négociations, alors que le pays apparaît plus englué que jamais dans une crise politique menaçant son maintien dans la zone euro.
Le gouvernement de Georges Papandréou avait obtenu la confiance du parlement grec dans la nuit de vendredi à samedi avec seulement trois voix d'avance (153 voix sur 300). Un sursis pour le premier ministre qui avait déjà appelé à la formation d'un cabinet de coalition, dans un discours prononcé avant ce vote crucial pour la ratification de l'accord européen de désendettement de la Grèce et pour l'avenir du pays. Selon Papandréou, la tenue d'élections anticipées - que l'opposition conservatrice appelait de ses voeux - aurait été une décision catastrophique, de nature à compromettre le versement de la sixième tranche d'aide du plan de sauvetage européen, adopté à l'aube du 27 octobre.

Un accord Papandréou-Venizelos

Samedi, plusieurs sources évoquaient un accord conclu entre Papandréou et son ministre des Finances, Evangelos Venizelos, ce dernier ayant la tâche de former le prochain gouvernement. Le ministre des Finances aurait obtenu l'appui des dirigeants de plusieurs petits partis à la future coalition, dont un parti d'extrême-droite et un autre de centre-droit. La nature de ce futur gouvernement est encore ouverte au débat, mais il devra être composé de responsables politiques, a expliqué Venizelos au parlement. Il aura pour objectif d'éviter une faillite du pays avant des élections anticipées dans quelques mois. Depuis la révélation de l'étendue des déficits et de la dette publics après le retour au pouvoir des socialistes fin 2009, les Grecs ont dû subir une cure d'austérité drastique, mêlant hausses d'impôts, baisses de salaires et de pensions de retraite, privatisations et coupes claires dans les dépenses de l'Etat, en échange de l'aide financière de l'Union européenne et du Fonds monétaire international. Cette politique, qui a plongé le pays dans une profonde récession sans remettre suffisamment à niveau les comptes publics, a provoqué des grèves et des manifestations qui ont parfois dégénéré en violences.LIRE AUSSI :
» La Grèce se prépare à l'après-Papandréou
» DOSSIER SPÉCIAL - Crise : la peur de la dette

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Κυριακή 6 Νοεμβρίου 2011

Βήμα-βήμα θα χτιστεί μια σχέση εμπιστοσύνης

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Για συμφωνία στο πρόσωπο του Λουκά Παπαδήμου κάνει λόγο το ΒΗΜΑ

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Η επίσημη ανακοίνωση της Προεδρίας της Δημοκρατίας για τη συνάντηση Παπανδρέου-Σαμαρά

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Πρώτο ΘΕΜΑ online : Ευρωπαϊκές πιέσεις για κυβέρνηση εθνικής ενότητας - Πολιτική

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Πρώτο ΘΕΜΑ online : Κοντά στη λύση του πολιτικού αδιεξόδου η Ελλάδα; - Κόσμος

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ΟΙΚΟΝΟΜΙΑ | Εκλεισε η συμφωνία για τη νέα κυβέρνηση

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Πρώτο ΘΕΜΑ online : «Έξοδος από το ευρώ, ανεξαρτήτως αποτελέσματος στις πολιτικές διαβουλεύσεις» - Κόσμος

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Σε εξέλιξη η συνάντηση Παπανδρέου - Σαμαρά με τον πρόεδρο της Δημοκρατίας — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

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ΤΟ ΒΗΜΑ - Λυκουρέντζος-Βρούτσης: Δεν αποτελούν κόκκινη γραμμή οι 6 εβδομάδες - πολιτική

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Newscode.gr - Οικονομία -Άμεση λύση στην Ελλάδα ζητά η Φέκτερ

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http://www.protothema.gr/politics/article/?aid=157398

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Αμφιβολίες για τις προθέσεις Σαμαρά

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Παρέμβαση σε δραματικούς τόνους από την Άννα Διαμαντοπούλου

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Βέτο Σαμαρά για Μπακογιάννη- Καρατζαφέρη


Παπαδήμος πρωθυπουργός, Βενιζέλος - Δήμας αντιπρόεδροι
Παπαδήμος πρωθυπουργός, Βενιζέλος - Δήμας αντιπρόεδροι
06.11.2011
16:07
Συνεχίζονται με αμείωτο βαθμό οι συζητήσεις για τη συγκρότηση κυβέρνησης εθνικής σωτηρίας, με τον πρόεδρο της Δημοκρατίας Κάρολο Παπούλια να παίζει κομβικό ρόλο σε αυτές. Σύμφωνα με τις τελευταίες πληροφορίες το όνομα του πρώην αντιπροέδρου της Ευρωπαϊκής Κεντρικής Τράπεζας Λουκά Παπαδήμου πρέπει να θεωρείται σίγουρο κατά 99% για τη θέση του πρωθυπουργού.
Η νέα κυβέρνηση θα έχει δύο θέσεις αντιπροέδρων και αυτές θα τις καταλάβουν, σύμφωνα με όλες τις ενδείξεις, οι κύριοι Ευάγγελος Βενιζέλος (αντιπρόεδρος της σημερινής κυβέρνησης) και Σταύρος Δήμας (αντιπρόεδρος της Νέας Δημοκρατίας).
Από εκεί και πέρα μένουν τα ονόματα των βασικών υπουργών, το κατά πόσον θα είναι πολιτικά στελέχη ή τεχνοκράτες και η όποια δοσολογία.
Φυσικά πρώτα πρέπει να επιτευχθεί η συμφωνία για τον τρόπο της εναλλαγής, κάτι το όποιο θεωρείται ότι δεν χαλάσει τελικά τη συμφωνία για την κυβέρνηση εθνικής σωτηρίας, καθώς από καμία πλευρά δεν μπορεί να θεωρείται μείζον ώστε να αναλάβει την ευθύνη ενός ναυαγίου.

Grèce : pas de démission de Papandréou sans accord de gouvernement d'u...

Grèce : pas de démission de Papandréou sans accord de gouvernement d'u...

Παπανδρέου: Να διερευνηθεί η δυνατότητα συνεννόησης σύντομα

Παπανδρέου: Να διερευνηθεί η δυνατότητα συνεννόησης σύντομα

«ΖΟΥΜΕ ΣΤΙΓΜΕΣ ΤΑΚΤΙΚΗΣ ΤΩΝ ΔΥΟ ΜΕΓΑΛΩΝ ΚΟΜΜΑΤΩΝ»

Καρατζαφέρης: Εχουν συμφωνήσει για τον νέο πρωθυπουργό

Βέβαιος ότι έχει επέλθει συμφωνία μεταξύ των δύο μεγάλων κομμάτων για τον νέο πρωθυπουργό εμφανίστηκε ο πρόεδρος του ΛΑ.Ο.Σ., Γιώργος Καρατζαφέρης.

Καρατζαφέρης: Εχουν συμφωνήσει για τον νέο πρωθυπουργό
"Πιστεύω ότι έχουν συμφωνήσει στο πρόσωπο του νέου πρωθυπουργού και μένουν οι λεπτομέρειες", δήλωσε ο κ. Καρατζαφέρης.
"Ο πρωθυπουργός έχει ήδη παραιτηθεί, απομένει η τυπική διαδικασία", πρόσθεσε ο πρόεδρος του ΛΑΟΣ.
"Ζούμε στιγμές τακτικής των δύο μεγάλων κομμάτων. Θέλω να πιστεύων πως οι πρωταγωνιστές θα αναλάβουν τις ευθύνες τους", υπογράμμισε ο κ. Καρατζαφέρης.
Πρόσθεσε επίσης, ότι, ενώ ο χρόνος είναι αμείλικτος όλοι, από τον Πρόεδρο της Δημοκρατίας ως τους πολιτικούς αρχηγούς "πάνε με τον αραμπά".
Ο κ. Καρατζαφέρης είπε ότι φαίνεται πως συρόμαστε από τον Ολι Ρεν και τους ξένους και δεν αποφασίζουμε να συνεννοηθούμε μόνοι μας προσθέτοντας ότι αγωνίσθηκα 18 μήνες για τη συνεννόηση
Επίσης, ανέφερεοτι έχει στο μυαλό του συγκεκριμένο πρόσωπο το οποίο βεβαίως δεν κατονόμασε, αλλά εξέφρασε την βεβαιότητα ότι μπορεί να συμβάλλει στην έξοδο της χώρας από την κρίση
Τέλος, άφησε να διαφανεί, χωρίς ωστόσο να επιβεβαιώνεται ακόμα, ότι θα υπάρξει αύριο το μεσημέρι συνάντηση του κ. Παπούλια με τους πολιτικούς αρχηγούς, για την οποία είπε ότι, "δεν ξέρω αν έχει νόημα αύριο, χρονικά".

ΣΚΑΪ Player TV LIVE — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

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Εισαγγελείς: Αναστέλλουν τις κινητοποιήσεις τους λόγω των εξελίξεων — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

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Εν αναμονή συνάντησης Παπούλια – Παπανδρέου – Σαμαρά — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

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http://www.protothema.gr/politics/article/?aid=157350

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Δεν αποκλείει έξοδο Ελλάδας από ευρωζώνη ο Βέρνερ Φάιμαν — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

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Πρώτο ΘΕΜΑ online : Συνάντηση Βενιζέλου με Λοβέρδο, ευρεία σύσκεψη στη Συγγρού - Πολιτική

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Θέμα ωρών η αλλαγή του πολιτικού σκηνικού; — ΣΚΑΪ (www.skai.gr)

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Καρατζαφέρης: Να παρέμβει ο Καραμανλής

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Σαμαράς: Προϋπόθεση για λύση η παραίτηση Παπανδρέου
 «Εφόσον παραιτηθεί όλα τα' άλλα θα πάρουν το δρόμο τους», δήλωσε ο Αντώνης Σαμαράς αναφερόμενος στον πρωθυπουργό Γιώργο Παπανδρέου. Στις 4 μ.μ. θα ξεκινήσει το υπουργικό συμβούλιο, ενώ αρχικά είχε προγραμματιστεί για τις 6 μ.μ.

«Όσο δεν παραιτείται ο κ. Παπανδρέου, εμποδίζει την οποιαδήποτε λύση», δήλωσε εξερχόμενος του Προεδρικού Μεγάρου οΑντώνης Σαμαράς, μετά τη συνάντησή του με τον Πρόεδρο της Δημοκρατίας.«Είμαι αποφασισμένος να βοηθήσω. Εφόσον παραιτηθεί όλα τα' άλλα θα πάρουν το δρόμο τους», συμπλήρωσε.
Την ανάγκη «ο καθένας να αναλάβει τις ευθύνες του», ώστε «να στείλουμε μήνυμα σταθερότητας και εμπιστοσύνης προς τα έξω και μήνυμα σταθερότητας και ομαλότητας προς τα μέσα», ανέδειξε ο πρόεδρος της Νέας Δημοκρατίας Αντώνης Σαμαράς, κατά τη συνάντησή του, νωρίτερα, με τον Πρόεδρο της Δημοκρατίας Κάρολο Παπούλια, σημειώνοντας ακόμη ότι αντιλαμβάνεται την αγωνία του ελληνικού λαού.
Ο Πρόεδρος της Δημοκρατίας συμφώνησε και τόνισε ότι «πρέπει να τελειώσει αυτή η εκκρεμότητα, που βασανίζει τον ελληνικό λαό, πού πάμε, τι κάνουμε». Εξέφρασε δε την πεποίθηση ότι «όλοι είμαστε υπεύθυνοι να δώσουμε λύση σ'αυτό το ερώτημα του ελληνικού λαού».
«Πράγματι πρέπει να τελειώσει η αβεβαιότητα, πρέπει να δώσουμε όλοι μία λύση στο ερώτημα του ελληνικού λαού», απάντησε ο Πρόεδρος της Δημοκρατίας.
Δύο ώρες νωρίτερα, στις 16:00, αντί για τις 18:00, θα συνεδριάσει το υπουργικό Συμβούλιο υπό την προεδρία του πρωθυπουργού Γιώργου Παπανδρέου. Στη συνεδρίαση ο πρωθυπουργός και ο αντιπρόεδρος και υπουργός Οικονομικών, Ευ. Βενιζέλος, θα ενημερώσουν τα μέλη της κυβέρνησης για την απόφαση της 26ης Οκτωβρίου και τη δανειακή σύμβαση και την πορεία των σχετικών συζητήσεων. Επίσης, θα συζητηθεί η προετοιμασία για την εκταμίευση της έκτης δόσης του δανείου. Στη μία ώρα η προγραμματισμένη συνάντηση του προέδρου της ΝΔ Αντώνη Σαμαρά με τον Πρόεδρο της Δημοκρατίας, Κάρολο Παπούλια.
Μόσιαλος
Εντός της ημέρας θα πρέπει να υπάρξει συμφωνία περί της κυβέρνησης συνεργασίας και του ονόματος του νέου πρωθυπουργού, τόνισε ο υπουργός Επικρατείας, Ηλίας Μόσιαλος, στη ΝΕΤ.
Ο κ. Μόσιαλος υπογράμμισε ότι υπάρχουν σε εξέλιξη συζητήσεις και διευκρίνησε πως έως αύριο θα πρέπει να «κλείσει το όνομα του νέου πρωθυπουργού». Είπε πως, όταν συμφωνηθούν και τα δύο, τότε θα παραιτηθεί ο πρωθυπουργός Γιώργος Παπανδρέου.
Ανέφερε ότι εφόσον υπάρξει συμφωνία, είναι πιθανόν να συγκληθεί και συμβούλιο πολιτικών αρχηγών, αλλά σημείωσε ότι πρέπει έως τα μέσα της εβδομάδας να ολοκληρωθούν όλες οι διαδικασίες και να έχει πάρει ψήφο εμπιστοσύνης η νέα κυβέρνηση. Τόνισε, πάντως, ότι είναι απαραίτητο να συμμετέχουν τα δύο μεγάλα κόμματα στην κυβέρνηση συνεργασίας, χωρίς ωστόσο να περιοριστεί σε αυτά τα δύο κόμματα. Ανέφερε, τέλος, ότι ο χρόνος της κυβέρνησης αυτής δεν θα είναι μεγάλος και ότι μπορεί να συμμετέχουν και πολιτικοί και τεχνοκράτες.
www.kathimerini.gr με πληροφορίες από ΣΚΑΪ, ΑΠΕ-ΜΠΕ
 
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Σαμαράς: Προϋπόθεση για λύση η παραίτηση Παπανδρέου
 «Εφόσον παραιτηθεί όλα τα' άλλα θα πάρουν το δρόμο τους», δήλωσε ο Αντώνης Σαμαράς αναφερόμενος στον πρωθυπουργό Γιώργο Παπανδρέου. Στις 4 μ.μ. θα ξεκινήσει το υπουργικό συμβούλιο, ενώ αρχικά είχε προγραμματιστεί για τις 6 μ.μ.

«Όσο δεν παραιτείται ο κ. Παπανδρέου, εμποδίζει την οποιαδήποτε λύση», δήλωσε εξερχόμενος του Προεδρικού Μεγάρου οΑντώνης Σαμαράς, μετά τη συνάντησή του με τον Πρόεδρο της Δημοκρατίας.«Είμαι αποφασισμένος να βοηθήσω. Εφόσον παραιτηθεί όλα τα' άλλα θα πάρουν το δρόμο τους», συμπλήρωσε.
Την ανάγκη «ο καθένας να αναλάβει τις ευθύνες του», ώστε «να στείλουμε μήνυμα σταθερότητας και εμπιστοσύνης προς τα έξω και μήνυμα σταθερότητας και ομαλότητας προς τα μέσα», ανέδειξε ο πρόεδρος της Νέας Δημοκρατίας Αντώνης Σαμαράς, κατά τη συνάντησή του, νωρίτερα, με τον Πρόεδρο της Δημοκρατίας Κάρολο Παπούλια, σημειώνοντας ακόμη ότι αντιλαμβάνεται την αγωνία του ελληνικού λαού.
Ο Πρόεδρος της Δημοκρατίας συμφώνησε και τόνισε ότι «πρέπει να τελειώσει αυτή η εκκρεμότητα, που βασανίζει τον ελληνικό λαό, πού πάμε, τι κάνουμε». Εξέφρασε δε την πεποίθηση ότι «όλοι είμαστε υπεύθυνοι να δώσουμε λύση σ'αυτό το ερώτημα του ελληνικού λαού».
«Πράγματι πρέπει να τελειώσει η αβεβαιότητα, πρέπει να δώσουμε όλοι μία λύση στο ερώτημα του ελληνικού λαού», απάντησε ο Πρόεδρος της Δημοκρατίας.
Δύο ώρες νωρίτερα, στις 16:00, αντί για τις 18:00, θα συνεδριάσει το υπουργικό Συμβούλιο υπό την προεδρία του πρωθυπουργού Γιώργου Παπανδρέου. Στη συνεδρίαση ο πρωθυπουργός και ο αντιπρόεδρος και υπουργός Οικονομικών, Ευ. Βενιζέλος, θα ενημερώσουν τα μέλη της κυβέρνησης για την απόφαση της 26ης Οκτωβρίου και τη δανειακή σύμβαση και την πορεία των σχετικών συζητήσεων. Επίσης, θα συζητηθεί η προετοιμασία για την εκταμίευση της έκτης δόσης του δανείου. Στη μία ώρα η προγραμματισμένη συνάντηση του προέδρου της ΝΔ Αντώνη Σαμαρά με τον Πρόεδρο της Δημοκρατίας, Κάρολο Παπούλια.
Μόσιαλος
Εντός της ημέρας θα πρέπει να υπάρξει συμφωνία περί της κυβέρνησης συνεργασίας και του ονόματος του νέου πρωθυπουργού, τόνισε ο υπουργός Επικρατείας, Ηλίας Μόσιαλος, στη ΝΕΤ.
Ο κ. Μόσιαλος υπογράμμισε ότι υπάρχουν σε εξέλιξη συζητήσεις και διευκρίνησε πως έως αύριο θα πρέπει να «κλείσει το όνομα του νέου πρωθυπουργού». Είπε πως, όταν συμφωνηθούν και τα δύο, τότε θα παραιτηθεί ο πρωθυπουργός Γιώργος Παπανδρέου.
Ανέφερε ότι εφόσον υπάρξει συμφωνία, είναι πιθανόν να συγκληθεί και συμβούλιο πολιτικών αρχηγών, αλλά σημείωσε ότι πρέπει έως τα μέσα της εβδομάδας να ολοκληρωθούν όλες οι διαδικασίες και να έχει πάρει ψήφο εμπιστοσύνης η νέα κυβέρνηση. Τόνισε, πάντως, ότι είναι απαραίτητο να συμμετέχουν τα δύο μεγάλα κόμματα στην κυβέρνηση συνεργασίας, χωρίς ωστόσο να περιοριστεί σε αυτά τα δύο κόμματα. Ανέφερε, τέλος, ότι ο χρόνος της κυβέρνησης αυτής δεν θα είναι μεγάλος και ότι μπορεί να συμμετέχουν και πολιτικοί και τεχνοκράτες.
www.kathimerini.gr με πληροφορίες από ΣΚΑΪ, ΑΠΕ-ΜΠΕ
 
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